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Rentrée culturelle genevoiseMiraculée, La Bâtie 2020 a su tenir tête au virus

Certes raboté, le festival des arts vivants a connu un millésime suivi et cohérent.

Le Cabaret. Aménagé par Cédric Riffaud et Anne-Cécile Espinach à la Salle du Faubourg, L’Heure du Rêve a pu accueillir les noctambules friands de cerises sur le gâteau.
Le Cabaret. Aménagé par Cédric Riffaud et Anne-Cécile Espinach à la Salle du Faubourg, L’Heure du Rêve a pu accueillir les noctambules friands de cerises sur le gâteau.
MEHDI BENKLER

Ouf. Ça y est, La Bâtie, 44e du nom, a bel et bien eu lieu. Le traditionnel rendez-vous de la rentrée a, comme chaque année, pu assurer l’ouverture des saisons théâtrales à Genève. Pourtant, rien ne s’est déroulé normalement, à commencer par l’annulation pure et simple, dix jours avant le coup d’envoi, de onze concerts et soirées festives au programme. Pour cause de coronavirus, l’organisation du festival s’est apparentée à un véritable parcours du combattant. On en dresse le bilan avec Claude Ratzé, aux premières lignes en tant que capitaine, épuisé mais soulagé. Satisfait, surtout, d’avoir pu relever le défi.

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