Passer au contenu principal

Plan de relance Les Vingt-Sept entrent dans le dur des négociations

Le plan à 750 milliards d’euros de la Commission divise les pays membres de l’Union européenne. Aucun accord n’a émergé de leur premier débat.

Le président du Conseil européen, Charles Michel, est chargé d’aplanir les divergences de vues entre les pays membres de l’Union européenne, avant un prochain sommet prévu mi-juillet. Ici aux côtés de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le 19 juin à Bruxelles.
Le président du Conseil européen, Charles Michel, est chargé d’aplanir les divergences de vues entre les pays membres de l’Union européenne, avant un prochain sommet prévu mi-juillet. Ici aux côtés de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le 19 juin à Bruxelles.
(Photo by Olivier HOSLET / EPA / AFP)


Cette première
réunion virtuelle, vendredi, devait «constituer une étape essentielle dans la voie de la conclusion d’un accord lors d’une réunion physique ultérieure», annonçait Charles Michel, le président du Conseil européen. Les enjeux sont de taille. Il s’agit pour les Vingt-Sept de s’entendre sur un plan de relance inédit, financé par de la dette commune et mélangeant prêts et subventions. Il leur faut également s’accorder sur les critères d’allocations des financements européens. Et, cerise sur le gâteau: trouver un accord sur le budget européen pour les sept prochaines années, sur lequel les négociations avaient échoué en février. Le tout en un temps record.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.