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Les pierres du Niton s’offrent un destin national

Elles trônent dans la rade, au large du quai Gustave-Ador, depuis des temps immémoriaux. Chariées par le glacier du Mont-Blanc durant des centaines de millions d’années puis abandonnées là il y a un peu moins de 20’000 ans, selon les dernières études, lorsque le glacier retiré. Ces deux roches erratiques forment un couple indissociable, néanmoins, la plus proche de la rive est appelée pierre Dyolin. L’autre en revanche porte bien le nom de pierre du Niton. Et c’est elle qui va connaître un destin national hors du commun, dont nous fêtons le bicentenaire en 2020.

3 commentaires
    Alain Burnand

    Ah bon, il y avait du réchauffement il y a 20'000 ans ?