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Réchauffement climatiqueLes espèces endémiques sauvages menacées

Les lémuriens de Madagascar figurent parmi les espèces endémiques, qui vivent uniquement dans un territoire donné, qui seront les plus touchées par le réchauffement.

Léopards des neiges, lémuriens, éléphants

Risque décuplé si objectifs pas respectés

Montagnes et îles plus vulnérables

Plus de 90% des espèces affectées

Aires protégées peu utiles dans ce cas

ATS

1 commentaire
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    Gilles Hieron

    Ca commence par les espèces sont menacées, puis finalement elles le seraient si la température montait de 3 degrés.

    Donc elles ne sont pas menacées, c'est une supposition sous une condition.

    D'une part, c'est si les modèles qui prédisent ces augmentations sont corrects, modèles dont on sait que leurs prédictions d'il y a 25 ans pour aujourd'hui sont en dehors de l'IC à 95%.

    D'autre part même si la condition se réalise c'est des suppositions.

    Pour voir le détail, j'ai été cherché l'article.

    Le truc louche:

    L'effet est supposé nul pour les espèces qu'on a introduit dans un milieu qui n'est pas le leur. Pourquoi? Les chercheurs partent du présupposé qu'elles ne vont pas être touchées parce qu'elles se sont bien adaptées à l'environnement dans lequel on les a mis. Quel rapport avec la température? Aucun. Ces espèces prolifèrent parce qu'elles n'ont pas de prédateur naturel dans leur nouveau milieu, et abracadabra on considère qu'elles ne vont pas être impactées par la température.

    La courbe pour ces espèces est complètement plate, quelle que soit la température la valeur est identique à 0% d'espèces menacées. Avec des chiffres réels c'est peu plausible.

    Ergo, on comprend que c'est juste des projections basées non pas sur des chiffres réels, mais sur des supputations sorties du chapeau.

    C'est dû au fait qu'on définit des paramètres pour un effet voulu. On fait une joli projection statistique et hop on a la conclusion correspondante.