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Beau livre et projet persoLes chefs romands ont leur madeleine en photo

Pierrick Suter, Le patron du Restaurant de la Gare, à Lucens, offre sa lasagne de foie gras, morilles farcies, chanterelles et asperges. «J’aime beaucoup faire cette recette spéciale de lasagne, parce que c’est une quintessence des goûts. Je n’oserais pas sortir ce plat de ma carte, on me le demande tout le temps, et j’ai d’autant plus de plaisir à le préparer!»
Pierrick Suter, Le patron du Restaurant de la Gare, à Lucens, offre sa lasagne de foie gras, morilles farcies, chanterelles et asperges. «J’aime beaucoup faire cette recette spéciale de lasagne, parce que c’est une quintessence des goûts. Je n’oserais pas sortir ce plat de ma carte, on me le demande tout le temps, et j’ai d’autant plus de plaisir à le préparer!»
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Judith Baumann, la cheffe du Centre Ming-Shang, à Bullet, et créatrice de la Pinte des Mossettes, propose son éboulis de pommes de terre (fumées et cuites dans la flouve) et sérac de montagne. «J’ai toujours utilisé les aliments comme supports créatif pour décliner mon monde imaginaire. Cela doit venir de l’enfance, des impressions fortes que j’ai pu ressentir à cette époque-là.»
Judith Baumann, la cheffe du Centre Ming-Shang, à Bullet, et créatrice de la Pinte des Mossettes, propose son éboulis de pommes de terre (fumées et cuites dans la flouve) et sérac de montagne. «J’ai toujours utilisé les aliments comme supports créatif pour décliner mon monde imaginaire. Cela doit venir de l’enfance, des impressions fortes que j’ai pu ressentir à cette époque-là.»
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Olivier Hiernard, chef de la Croix-d’Or, à Yens, et sa féra du Léman légèrement fumée sur papet vaudois et saucisse aux choux, écume de chasselas. «L’important, pour moi, c’est que la cuisine d’un chef s’imprègne de son terroir. Ce plat représente cette priorité. Si j’étais au bord de la mer, au centre de la France ou ailleurs en Suisse, je ne cuisinerais pas cette recette.»
Olivier Hiernard, chef de la Croix-d’Or, à Yens, et sa féra du Léman légèrement fumée sur papet vaudois et saucisse aux choux, écume de chasselas. «L’important, pour moi, c’est que la cuisine d’un chef s’imprègne de son terroir. Ce plat représente cette priorité. Si j’étais au bord de la mer, au centre de la France ou ailleurs en Suisse, je ne cuisinerais pas cette recette.»
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