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Commerce genevoisLes brasseries indépendantes lancent un appel à l’aide

Avec la crise du Covid, le bénéfice de ces petites et souvent très jeunes entreprises s’est effondré l’an dernier.

Raphaël Félix et Laurent Serex, exploitants de la Brasserie de la Pièce, dans leurs locaux de Meyrin, en 2017. C’était avant que le Covid ne vienne tout gâcher…
Raphaël Félix et Laurent Serex, exploitants de la Brasserie de la Pièce, dans leurs locaux de Meyrin, en 2017. C’était avant que le Covid ne vienne tout gâcher…
GEORGES CABRERA

Elles sont onze, regroupées au sein de l’ABIG, soit l’Association des brasseries indépendantes genevoises. Comme bien d’autres commerces, ces petites et souvent très jeunes entreprises souffrent de la crise sanitaire. Le 9 février, elles ont lancé un appel au secours sous la forme d’un communiqué. Des projets de loi, qui vont être déposés tout prochainement au Grand Conseil, pourraient leur apporter un peu de baume au cœur.

«L’an passé, nos brasseries ont essuyé des pertes de chiffre d’affaires allant de 20 à 40%.»

Laurent Serex, président de l’ABIG

«Pour l’instant, il n’y a pas de faillite, mais nous sommes tous en régime de RHT, explique Laurent Serex, président de l’ABIG et exploitant de la Brasserie de la Pièce. L’an passé, nos brasseries ont essuyé des pertes de chiffre d’affaires allant de 20 à 40%. C’est d’autant plus difficile que nous tablions sur une croissance et que certains de nos membres ont beaucoup investi dans du matériel de production.»

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