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Monde de la nuitLes bars tentent de s’organiser face au GHB

Plusieurs témoignages de femmes ayant ressenti des symptômes correspondant à la «drogue du violeur» ont circulé sur les réseaux sociaux. Le phénomène est difficile à cerner.

Des militant·e·s féministes ont suspendu une banderole à la Riponne en réaction aux témoignages de femmes ayant présenté des symptômes correspondants aux effets du GHB ou GBL.
Des militant·e·s féministes ont suspendu une banderole à la Riponne en réaction aux témoignages de femmes ayant présenté des symptômes correspondants aux effets du GHB ou GBL.
DR

«Je ne sais pas comment lexpliquer mais c’est comme si mon corps était en coton. J’avais la sensation de ne pas me contrôler, de péter un plomb mais d’être épuisée en même temps. Ensuite, c’est juste le black-outAurore* est l’une des jeunes femmes dont le témoignage a récemment circulé sur les réseaux sociaux. Elles sont au moins trois à avoir présenté des symptômes correspondant à une ingestion de GHB lors de soirées dans des bars lausannois ces dernières semaines. Épuisement, amnésie ou euphorie, les expériences décrites concordent avec les effets possibles de la «drogue du violeur» décrits par l’OFSP.

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