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La police genevoise traque les «loverboys» venus de l’Est

De jeunes adultes sont manipulées par des proxénètes qui jouent les play-boys. Arrivées en Suisse en quête d’une vie de rêve, elles se retrouvent sur le trottoir.

Les «loverboys» sévissant à Genève séduisent des filles en Hongrie et en Roumanie pour les amener à vendre leur corps.
Les «loverboys» sévissant à Genève séduisent des filles en Hongrie et en Roumanie pour les amener à vendre leur corps.
Keystone

Avec une dizaine d’affaires traitées en deux ans, la police genevoise est au front contre le phénomène de loverboys. Il s’agit de ces hommes qui rendent de jeunes femmes dépendantes émotionnellement pour ensuite les pousser à la prostitution. Si l’association bernoise ACT212 de lutte contre la traite d’êtres humains a reçu des témoignages de Suissesses victimes, les forces de l’ordre du bout du lac disent, elles, avoir uniquement à faire à des trafics venant de l’étranger. Il s’agit de cas traités au niveau judiciaire, ce qui peut expliquer une certaine différence avec ceux répertoriés par une association.

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