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Même peu et lentement, courir est bénéfique

La pratique de la course à pied est associée à une baisse du taux de mortalité, même chez ceux qui trottinent à faible allure une seule fois par semaine.

South Agency

Joggeurs du dimanche, réjouissez-vous! La quantité compte moins que la régularité. Inutile de s’essouffler pour se faire du bien et vivre vieux. Courir, c’est bon pour la santé et la longévité, même quand on pratique cette activité avec lenteur, que ce soit en termes de fréquence ou de vitesse.

C’est une synthèse d’études existantes, quatorze pour être précis, réalisée par l’Université Victoria, à Melbourne, en Australie, qui l’affirme. En tout, le parcours de vie de plus de 230 000 individus sur une période allant de cinq ans et demi à trente-cinq ans a été analysé afin de mettre en lumière le lien entre la pratique de la course à pied et la longévité. Globalement, on observe, chez les gens qui s’adonnent à cette activité, un taux de mortalité inférieur de 27%. Quant au risque de mourir de maladie cardiovasculaire, il est, chez eux, inférieur de 30% et celui de mourir d’un cancer, de 23%.

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