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L’offensive des spiritueux, bières et vins sans alcool

La façon de boire a évolué: moins souvent, mais mieux. Pour combler les trous ou donner le change, les produits désalcoolisés séduisent plus que jamais.

Le gin sans alcool commercialisé depuis le 1er janvier dans douze pays.
Le gin sans alcool commercialisé depuis le 1er janvier dans douze pays.
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À l'image de cette marque espagnole, quelques vins désalcoolisés ont fait leur apparition.
À l'image de cette marque espagnole, quelques vins désalcoolisés ont fait leur apparition.
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Les brasseurs ont multiplié les références sans alcool, à 0,0%, ou «non alcoolisées», titrant entre 0,1% et 0,5% de volume d'alcool.
Les brasseurs ont multiplié les références sans alcool, à 0,0%, ou «non alcoolisées», titrant entre 0,1% et 0,5% de volume d'alcool.
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Arrêter de fumer suscite dans l’entourage une sympathie, ou à tout le moins une bienveillante compréhension, mais il en va autrement lorsque l’on fait bande à part en matière d’alcool. Repas, apéro, soirées festives, autant d’occasions où il est difficile de faire «santé» avec un quart Perrier ou un pâle soda, dans le tintement des verres de vin, chopes de bière ou flûtes à cocktails. Or de plus en plus de gens renoncent totalement ou en partie à l’alcool, une tendance observée dans la plupart des pays, y compris la Suisse, où, selon l’Office fédéral de la statistique, l’on boit au quotidien deux fois moins qu’en 1992. Un changement de comportement qui déborde largement le traditionnel mois de janvier sans alcool…

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