Passer au contenu principal

Michel Mayor: «Ça fait tout de même très plaisir»

Mardi, il a reçu le Prix Nobel de Physique. Un signe de l’excellence scientifique en Suisse romande, deux ans après la nomination de Jacques Dubochet.

Michel Mayor, saisi vendredi à l’Université de Genève.
Michel Mayor, saisi vendredi à l’Université de Genève.
Yvain Genevay

Il a fallu les traquer, comme ces planètes secrètes qu’ils découvrent dans le ciel. Michel Mayor et Didier Queloz, récipiendaires du Prix Nobel de physique, deux ans après celui de chimie reçu par le Vaudois Jacques Dubochet, ne s’y étaient guère préparés. Mardi, le second a été atteint brièvement au téléphone à Londres par les Nobel. Depuis, il voyage entre l’Université de Cambridge (où il enseigne) et Boston, s’affairant en interventions et conférences.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.