Kim Jong-un a failli devenir réfugié aux USA

Archives – Durant sa scolarité, le leader coréen était en Suisse sous un faux nom. Sa tante, qui lui servait officiellement de mère, a demandé l’asile à l’ambassade des États-Unis à Berne en 1998.

Après la fuite de sa tante, de son oncle et de ses cousins, Kim-Jong un a été inscrit à l'école publique de liebefeld (BE) entre août 1998 et janvier 2001.

Après la fuite de sa tante, de son oncle et de ses cousins, Kim-Jong un a été inscrit à l'école publique de liebefeld (BE) entre août 1998 et janvier 2001. Image: DR

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Retour sur notre enquête, publiée dans Le Matin Dimanche le 30 juillet 2017.


Si les Nord-Coréens demandent quoi que ce soit, on fera comme si on n’était «pas au courant de cette défection», indique ce cadre du Département des affaires étrangères suisse dans une note confidentielle du 18 mai 1998, à 9 h 15. Il venait de recevoir un appel urgent du chef du Service de renseignement helvétique: durant la nuit, un diplomate nord-coréen, sa femme et leurs trois enfants, avaient demandé l’asile à l’ambassade des États-Unis à Berne. Ce genre de fuite était rarissime. Et en plus, il ne s’agissait pas de n'importe quels transfuges: dans le plus grand secret, le couple avait été chargé de veiller sur le jeune Kim Jong-un durant sa scolarité en Suisse – celui-là même qui deviendrait plus tard le leader inflexible de l’État le plus fermé au monde. Le même qui ferait monter jusqu’à aujourd’hui la menace nucléaire sur toute la région.

Après des mois de discussions, «Le Matin Dimanche» a reçu l’autorisation d’accéder à des documents jamais exploités des Archives fédérales. Ils permettent de reconstruire l’histoire de cette incroyable fuite, qui, si elle s’était déroulée de façon légèrement différente, aurait peut-être même changé le cours du monde. Ces documents inédits permettent aussi de comprendre à quel point, jusqu’à la fin des années 1990, la Suisse a été la plaque tournante du régime communiste des Kim en Europe. Ils viennent corroborer une série d’entretiens que nous avons menés entre 2012 et 2017 avec quatre anciens agents de renseignements impliqués dans la surveillance des Nord-Coréens, des diplomates, ainsi que d’autres officiels.

Dimanche 17 mai 1998, tard le soir, sans avertir qui que ce soit, le couple de Nord-Coréens réunit donc ses deux fils et sa fille, ils montent tous dans un taxi près de leur domicile en banlieue bernoise, en direction de l’ambassade des États-Unis, où ils comptent demander l’asile politique. Le trajet dure cinq longues minutes. Seul le fils aîné est au courant de ce qui se passe. Sur place, le mari explique que sa femme est la belle-sœur de Kim Jong-il. Elle, elle ne parle que coréen et il faut dépêcher un traducteur.

La CIA informait les Suisses

Le fuyard s’appelle Nam-Chol pak, un membre du personnel technique, chauffeur à l’ambassade. Son épouse, qui se cache sous l’identité de Yong-Hye chong, est en réalité Ko Yong-suk, la petite sœur de la maîtresse favorite de Kim Jong-il, alors leader de la République populaire et démocratique de Corée.

Le Service de renseignement suisse, logé à l’époque à la Taubenstrasse 16, à deux bâtiments de l’ambassade américaine, est immédiatement informé. «Nous avions de bonnes relations avec les types du FBI et la CIA à Berne et Genève», raconte le chef du contre-espionnage d’alors, Mathias Derungs. Durant toute la journée de lundi, les Américains effectuent des clarifications. Mardi matin, la famille de fuyards passe finalement la frontière helvétique, direction Munich, puis la base militaire de l’US Air Force de Ramstein, où ils sont interrogés durant plusieurs jours, avant d’être envoyés aux États-Unis. La Corée du Nord traversait alors sa pire famine, faisant plusieurs centaines de milliers de morts.

Les enfants de Kim Jong-il

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Officiellement, comme l’atteste leur avis d’arrivée en Suisse que nous avons retrouvé, Ko Yong-suk et son mari étaient les parents de Chol, Un et Mi-Hyang, identités sous lesquelles les deux jeunes fils et la fille de Kim Jong-il se cachaient en Suisse. Les vrais enfants du couple, eux, ont été attribués à d’autres «parents» (voir l’infographie). Que se serait-il passé si Ko et son mari avaient, sur un coup de tête, décidé d’embarquer également les cousins? Kim Jong-un ne serait peut-être jamais devenu le leader de la Corée du Nord.

Il faut dire que Ko s’est toujours occupée des enfants de son illustre beau-frère. D’abord de l’aîné, Kim Jong-chol, né en 1980, puis de Kim Jong-un, né le 8 janvier 1984. Ce dernier a presque le même âge que son propre fils. Ko leur a changé les couches ensemble. Et les deux cousins étaient les meilleurs camarades de jeu.

À Pyongyang, c’était la belle vie: ils habitaient tous dans un complexe de maisons. Le futur leader Kim Jong-il en avait une rien que pour lui. À partir de 1991, Ko obtient le droit de faire des allers-retours à Genève, où elle est accréditée auprès de l’ONU. En 1994, alors que le grand-père Kim Il-sung est sur le point de mourir et que Kim Jong-il s’apprête à lui succéder, la famille s’installe de façon permanente à Berne.

Sous le faux nom de Chol Pak, Kim Jong-chol est inscrit à l’International School of Berne, une école privée, prisée par les enfants de diplomates. Le fils de l’ambassadeur nord-coréen y va aussi. En 1996, le jeune Kim Jong-un, alors âgé de 12 ans, les rejoint de façon sporadique dans la même école sous le nom de Un Pak. Il est, semble-t-il, aussi scolarisé à la maison. Les autres enfants fréquentent l’école publique de Liebefeld, où Kim Jong-un ira aussi, après la défection de son oncle et sa tante, entre août 1998 et janvier 2001.

Les Nord-Coréens vivent à Liebefeld près de Berne dans six appartements à la Kirchestrasse 10. Ils les ont achetés pour un peu plus de 4 millions de francs, peu après leur construction en 1989. L’immeuble dispose de tous les équipements qu’il faut, mais n’a rien de luxueux. Ko et son mari gèrent le quotidien avec la gouvernante, Mme Mun, 45 ans, et la cuisinière Mme Cho, 50 ans. D’autres adultes gravitent autour de ce petit monde, parfois avec de faux passeports brésiliens ou portuguais. Trois voitures diplomatiques sont dans le garage souterrain.

Après leur fuite, Ko et son mari se sont tus durant presque vingt ans. Ils n’ont brisé leur silence qu’une seule fois, lors d’un entretien avec la journaliste Anna Fifield, du Washington Post, en avril 2016. Elle a partagé avec nous ses notes, dont de nombreux détails n’ont jamais été publiés.

«On vivait dans une maison normale et on se comportait comme une famille normale, dit la tante. Je jouais le rôle de mère. Des amis venaient à la maison et on faisait le goûter. Une enfance normale, avec des fêtes d’anniversaire, des cadeaux et des enfants suisses qui venaient jouer.»

Photo inédite du jeune Kim Jong-un, d'abord rentré à l'International School of Bern. Il ne suivait toutefois les cours que de manière sporadique et était aussi scolarisé à la maison. Photo de Kue Bui.

Euro Disney et ski à Berne

À Berne, une vingtaine de Nord-Coréens font partie de la représentation diplomatique. Ils mangent de la nourriture coréenne et parlent coréen à la maison. Mais ils profitaient aussi du mode de vie européen. Ko explique par exemple qu’elle a emmené Kim Jong-un et ses propres fils à Euro Disney à Paris et qu’ils partaient souvent skier dans l’Oberland bernois ou profiter de la mer au sud de la France. Les services de renseignements suisses, eux, faisaient état d’au moins une réunion de famille dans un hôtel de luxe à Interlaken, dont un étage a été loué toute une semaine.

Malgré cette vie confortable, les enfants étaient toujours impatients de rentrer en Corée du Nord pour les vacances d’été. Kim Jong-un n’avait pas vraiment l’envie de retourner à l’école en Suisse. À Pyongyang, les enfants avaient une grande chambre, une salle de cinéma et une salle de jeux. Kim Jong-un y avait aussi monté une équipe de basket-ball avec des amis. Quand il a commencé à jouer au basket, dit sa tante, c’était presque devenu une obsession. «Il était plus petit que ses copains et sa mère lui a dit que s’il jouait au basket, il deviendrait plus grand.» Au début, Kim Jong-un dormait avec le ballon.

À 8 ans déjà, on lui avait dit qu’il serait en charge du pouvoir un jour. La tante se souvient qu’une cérémonie avec de hauts dignitaires avait même eu lieu. Kim Jong-un disait souvent qu’il ne devait obéir qu’à son père ou sa mère. «C’était impossible de grandir comme un enfant normal, poursuit Ko, les gens le traitaient avec déférence.» A 9 ans, la tante se rappelle l’avoir vu appeler un officier au milieu de la nuit à Pyongyang pour se faire expliquer le fonctionnement d’une flotte militaire.

Le mari de Ko se souvient lui aussi de cette phase où Kim Jong-un était passionné par les modèles réduits de bateaux et d’avions. Il l’emmenait dans un magasin à Berne pour en acheter. «Le jeune Kim Jong-un avait un sacré caractère», raconte l’oncle. Si sa vraie mère, qui préférait le voir étudier, lui ordonnait d’arrêter avec ces sottises, «il ne répondait pas directement, mais était capable de protester en entamant une grève de la faim». Généralement, cet acte de rébellion ne durait pas bien longtemps.

Des liaisons en avion VIP

Les allers et venues entre la Corée du Nord et la Suisse étaient assurés par des «vols techniques» de la compagnie nationale Air Koryo, effectués par un Iliouchine 62, immatriculé P882, aménagé VIP, et doté d’une chambre à coucher. Kim Jong-il, qui refusait notoirement de prendre l’avion, n’est jamais venu en Suisse. Au contraire de la mère de Kim Jong-un, qui se rendait régulièrement en Europe, parfois pour un mois ou deux.

«Ma sœur venait de temps en temps rendre visite à ses enfants à Berne et elle insistait beaucoup pour que ses garçons étudient», dit la tante Ko. Une fois, sa sœur a amené un livre calligraphié avec 1000 caractères chinois. Elle l’a fait photographier pour chacun des enfants, les miens compris: ils devaient mémoriser 5 à 6 pages par jour. «Peu importe à quelle heure elle rentrait le soir, elle passait en revue les devoirs.»

À l’époque déjà, la mère de Kim Jong-un souffrait du cancer et était traitée en France et en Suisse. Vingt ans plus tard, Ko et son mari, pour justifier leur fuite aux États-Unis, expliqueront avoir tenté de lui ouvrir les portes du système de santé américain. Une source suisse pense plutôt que c’est le contexte politique à l’époque très incertain en Corée du Nord qui a dû motiver leur défection.

Le tout petit groupe de policiers chargés du contre-espionnage avait bien entendu noté les allers et venues de la maîtresse de Kim Jong-il. «Nous savions qui étaient les enfants, nous a expliqué l’un d’entre eux, sous couvert de l’anonymat. On les appelait «le long maigre» et «le petit gros», Kim Jong-chol et Kim Jong-un.» Mais la nouvelle procureure générale de la Confédération Carla Del Ponte avait «interdit de surveiller les enfants» et les agents n’avaient pas accès à l’école.

Un jour, à l’école de Liebefeld, Kim Jong-un alias Un Pak a dit à ses camarades de classe: «Mon papa est président.» Cette conversation entre enfants est tout de même remontée jusqu’à la police fédérale et a été consignée. «Mais à vrai dire, poursuit notre agent du contre-espionnage, ils ne nous intéressaient pas vraiment.»

Les renseignements suisses étaient davantage préoccupés par les agissements de l’ambassadeur Ri Tscheul, alors l’un des trois confidents de Kim Jong-il, que ce dernier traitait comme un frère. «Ri Tscheul était sans aucun doute le Nord-Coréen le plus important en Europe», nous explique un agent de renseignement helvétique. Selon lui, il était responsable de toute l’activité diplomatique et privée.

Accrédité en Suisse durant plus de trente ans, l’ambassadeur a d’abord veillé sur le fils aîné Kim Jong-nam étudiant à Genève dans les années 80, celui-là même qui sera empoisonné avec de l’agent innervant VX en février 2017 à l’aéroport de Kuala Lumpur, probablement par le régime nord-coréen. Dans les années 90, Ri Tscheul a aussi pris en en charge Kim Jong-un ainsi que son grand frère et sa petite sœur durant leur scolarité à Berne.

L’ambassadeur disposait aussi d’une grande fortune et son activité principale actuelle était le commerce. Propriétaire à Shen­yang – ville chinoise située à proximité de la frontière avec la Corée du Nord – de plusieurs usines textiles et autres, il passait la majorité de son temps à voyager entre son pays, la Suisse et Shen­yang. Là, il aurait aussi été responsable de la construction d’immeubles, pour accueillir une partie de la classe dirigeante en cas de chute du régime communiste.

Des millions retirés en cash

Selon nos informations, une enquête de police judiciaire a été ouverte contre Ri Tcheul en avril 1988 et ne sera classée que six ans plus tard. Durant deux ans et demi, les Suisses ont même mis l’ambassadeur sur écoute, une mesure exceptionnelle. Ils le suspectaient notamment de cacher la fortune des dignitaires nord-coréens, de blanchir de l’argent dans les banques suisses et d’organiser un trafic d’armes. Le contre-espionnage helvétique a, semble-t-il, constaté au début des années 90 que des diplomates nord-coréens avaient des relations avec la SBS à Berne, où d’importantes sommes d’argent transitaient régulièrement et où des retraits de plusieurs millions de dollars en billets neufs étaient effectués. La Banque Cantrade à Zurich ainsi qu’UBS et la banque privée Edmond de Rothschild à Genève sont régulièrement utilisés. Ri Tcheul avait aussi un compte personnel à l’Union Bancaire Privée.

Selon les dires de l’époque, la fortune personnelle de Kim Jong-il aurait été de 2 à 5 milliards de dollars déposés dans des banques en Suisse et en Autriche. «Ces affirmations ne sont pas vérifiables», note toutefois l’agent en charge de la surveillance des Nord-Coréens.

Le trafic d’armes, lui, était piloté par un certain Pak Chang Bok, un membre des services secrets nord-coréens, domicilié à Fribourg et officiellement employé par la société Kohas SA. Surveillé durant dix ans avant qu’il ne retourne en 1997 chez son employeur, l’entreprise d’État Lyongasksan qui fabrique des armes, «il n’a jamais pu être coincé». On l’a vu acheter des instruments de précision ou des roulements à billes pouvant servir dans le processus d’enrichissement d’uranium. «Nous n’avions que des soupçons, aucune preuve», regrette un agent fédéral impliqué dans le dossier.

Après la fuite de sa tante, de son oncle et de ses cousins, Kim Jong-un a dû changer d’école et a été placé à l’école publique de Steinhölzli à Liebefeld, qu’il fréquente dès août 1998. Personne n’est jamais venu aux réunions de parents.

Son nouveau professeur tente de faire au mieux. Mais au début, Kim Jong-un a du mal à communiquer avec ses camarades, qui parlent suisse-allemand. Compte tenu de ses faibles connaissances en allemand, il avait été placé avec des élèves un à deux ans plus jeunes que lui. Il manque souvent les cours. Logiquement, ses notes sont médiocres, sauf en mathématiques et en anglais.

Game Boy et minidisques

Il était mordu de sport, se souviennent plusieurs camarades. «À un moment donné, raconte une fille avec qui il était en cours de maths mais qui désire conserver l’incognito, la rumeur a circulé qu’il était le fils du président. Mais on s’est dit: pourquoi un type comme ça viendrait justement ici? Et on a vite oublié.»

Peu à peu, Un Pak parvient à s’intégrer et se fait trois ou quatre copains. Certains viennent à la maison. Ils jouent aux Lego, à la Game Boy ou écoutent des minidisques. Son morceau favori? L’hymne nord-coréen, qu’il a fait écouter «au moins mille fois» à João Micaelo, l’un de ses meilleurs amis d’alors.

Simon Lutstorf, n’était pas en classe avec Kim Jong-un, mais ils jouaient souvent au basket sur le terrain du gymnase. Il était accompagné de deux ou trois potes, plus âgés. Kim Jong-un portait toujours la même tenue, des pantalons originaux des Chicago Bulls, le T-shirt avec le numéro 23 de Michael Jordan et bien sûr les baskets Jordan-Air, à 200 francs. Il avait aussi le ballon officiel de la NBA de la marque Spalding.

La plupart du temps, les adolescents jouaient au streetball, c’est-à-dire sur un seul panier. On parlait peu, tout au plus «on fait un match», «foul» ou «lancer franc». Simon pensait que les Asiatiques étaient des enfants de l’ambassade de Thaïlande, non loin de là. «Je ne connaissais pas son nom, poursuit le Suisse. Mais ce qui est certain, c’est que ce type, qui s’est révélé être Kim Jong-un, avait quelque chose de spécial. Il était au centre pour les autres, ça, on le sentait. Quand il en avait marre, les autres partaient aussi. Il ne donnait pas d’ordre, mais il menait les autres naturellement.»

Le Bernois se rappelle aussi d’une bien curieuse scène au bord du terrain: des Asiatiques d’une soixantaine d’années venaient quelques fois admirer les exploits de Kim Jong-un. Ils s’asseyaient sur des chaises de camping. Dans leur attirail, un panneau sur lequel ils indiquaient consciencieusement chaque panier. Et quand Kim Jong-un marquait, ils applaudissaient sagement. «Ça, dit Simon Lutstorf, c’était vraiment, vraiment bizarre.» En janvier 2001, sans prévenir les autorités scolaires, Kim Jong-un est rentré en Corée du Nord.

Quant à Ko et son mari, ils ont été interrogés durant plusieurs mois à leur arrivée aux États-Unis. Mis à part de nombreux détails sur la vie privée du leader nord-coréen, ils ne savaient pratiquement rien. En tous les cas rien sur le programme nucléaire. Ils vivent aujourd’hui dans une maison à deux étages, avec la place pour leurs deux voitures, qu’ils ont payée grâce aux 200 000 dollars donnés à leur arrivée par la CIA. Pour solde de tout compte.


Collaboration: Anna Fifield, Daniel Glaus et Bernhard Odehnal.

Créé: 27.02.2019, 11h06

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