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«Les enfants de Benjamin Griveaux doivent être contents maintenant»

Piotr Pavlenski, l’homme qui a déclenché l’affaire Griveaux recevait vendredi des journalistes pour se justifier. Plongée dans un discours aussi logique que ténébreux.

L'activiste russe risque une peine de prison.
L'activiste russe risque une peine de prison.
AFP

Le rendez-vous était donné au cabinet de travail de Juan Branco, rue de Rennes, dans le 6e arrondissement. Avocat de Julian Assange et candidat malheureux de la France insoumise aux législatives de 2017, ce jeune homme de 30 ans jouit d’une réputation précoce et un peu sulfureuse, une sorte de Jacques Vergès de sa génération. A l’entrée il y a un piano – «J’en ai fait huit ans mais je ne joue plus, j’étais très mauvais» – deux chats se glissent entre vos jambes et sautent sur le bureau pour s’étirer, autant de touches bohème qui signent ce quartier intello-chic de Saint-Germain-des-Prés. Juan Branco avait proposé un entretien avec Piotr Pavlenski, mais il fallait qu’on soit plusieurs et aussi qu’on déniche un journaliste anglo-saxon. L’AFP serait également là. Bref, on est dans une opération de communication.

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