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Mais qui va cueillir les fruits et légumes de nos champs?

Les besoins en main-d’œuvre agricole étrangère grimpent avec le retour des beaux jours. Mais le coronavirus limite les déplacements en Europe. Les gens au chômage partiel sont appelés à la rescousse.

Vincent Keuffer, maraîcher vaudois, doit encore trouver d’ici au mois de mai pour les récoltes une vingtaine d’ouvriers agricoles pour son exploitation.
Vincent Keuffer, maraîcher vaudois, doit encore trouver d’ici au mois de mai pour les récoltes une vingtaine d’ouvriers agricoles pour son exploitation.
Yvain Genevay

On risque de manquer de bras dans les champs. Avec la fermeture des frontières et les craintes sanitaires liées au coronavirus, l’ouvrier agricole se fait rare en Suisse. «Il pourrait nous manquer plusieurs milliers de personnes aux mois d’avril et de mai», confirme Sandra Helfenstein, porte-parole de l’Union suisse des paysans. Asperges, fraises et courgettes sont-elles condamnées à pourrir sur pied cette année?

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