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Composter les défunts pour réduire la pollution

Grâce à des cochons, une université belge teste l’humusation des corps, alternative écologique à l’inhumation et à la crémation.

Selon ses partisans, l'humusation n’a que des avantages: pas de pollution des nappes phréatiques, pas de rejets de gaz à effet de serre, moins de place occupée dans les cimetières et plus de frais d’obsèques. (Photo d'illustration)
Selon ses partisans, l'humusation n’a que des avantages: pas de pollution des nappes phréatiques, pas de rejets de gaz à effet de serre, moins de place occupée dans les cimetières et plus de frais d’obsèques. (Photo d'illustration)
AFP

Partager le même destin que des épluchures, voilà de quoi vexer l’être humain et ses désirs de grandeur et de sacré! Pourtant, homme et humilité partagent la même origine étymologique qu’humus (la terre, le sol en latin)… Composter les cadavres, ou «offrir les corps au sol», pourrait réduire la pollution et donner un coup de pouce à l’agriculture. C’est le dessein de la fondation belge Métamorphose, qui, forte d’une pétition signée par plus de 18'000 personnes, a poussé le gouvernement wallon à se pencher sur la question.

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