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Les centres-villes romands se vident de leurs vitrines

Nos centres subissent une profonde mutation. Pour survivre, les villes sont obligées de se réinventer.

Le complexe de la Matze, à Sion, peine à trouver des locataires pour ses commerces.
Le complexe de la Matze, à Sion, peine à trouver des locataires pour ses commerces.
Sedrik Nemeth/LMD

Nos centres-villes se vident de leurs magasins, inexorablement. La Ville de Fribourg vient de faire le compte: 15,5% de ses vitrines sont vides. À titre de repère, un taux de vacance commerciale de 10% est déjà considéré comme haut.

Le phénomène s’accélère et s’étend dans toute la Suisse. Selon l’étude annuelle de Credit Suisse dédiée au marché de l’immobilier, 104 000 m2 de surface de vente étaient disponibles en 2017 en Suisse, contre 90 000 m2 l’année précédente. Il s’agit du plus haut niveau atteint depuis la fin des années 1990. Les auteurs de l’étude s’attendent encore à une cinquième hausse consécutive en 2018.

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