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L’après-législatives en France (direct)Maintien prolongé d’Attal: le NFP met en garde Macron

Contre toute attente, le Nouveau Front Populaire a devancé le Rassemblement national lors du deuxième tour des élections législatives anticipées ce dimanche. Il a obtenu une majorité relative, devant le camp présidentiel macroniste et l’extrême droite.

Le premier ministre Gabriel Attal a annoncé dans la foulée des résultats qu’il allait remettre ce lundi sa lettre de démission au président Emmanuel Macron. Ce dernier pourrait le reconduire, ou nommer un nouveau locataire à Matignon.

Pour lire nos articles sur ce sujet:

Maintien prolongé d’Attal: le NFP met en garde Macron

Les quatre formations politiques du Nouveau Front populaire mettent «solennellement» en garde Emmanuel Macron contre «toute tentative de détournement des institutions», avec le maintien prolongé de Gabriel Attal à Matignon, dans un communiqué commun publié mardi.

Le président français  (droite) et son premier ministre.

Alors que le chef de l’Etat n’a pas appelé l’alliance de gauche, arrivée en tête des élections législatives dimanche, à former un nouveau gouvernement, le Nouveau Front populaire juge que si Emmanuel Macron «persistait», ce serait «une trahison de l’esprit de notre constitution et un coup de force démocratique auquel nous nous opposerions de toutes nos forces».

Législatives françaises – «Le RN a surestimé l’état d’avancement de sa dédiabolisation»

Pour l’analyste d’opinion Paul Cébille, le second tour des élections législatives a montré l’inénarrable vitalité du «front républicain». Lire notre article.

Paul Cébille: «Jordan Bardella bénéficie de 42% de bonnes opinions dans le baromètre Ifop-Fiducial pour «Paris Match» et Sud Radio de juin mais également 33% des Français ont de lui une très mauvaise image.»

Olivier Faure se dit «prêt à assumer» la fonction de premier ministre

Le patron du Parti socialiste Olivier Faure a assuré mardi être «prêt à assumer» la fonction de Premier ministre, affirmant qu’il ne le ferait que «dans le dialogue avec (ses) partenaires» du Nouveau Front populaire (NFP).

Le patron du Parti socialiste français Olivier Faure.

«Je ne suis pas d’accord pour que quiconque impose à qui que ce soit son point de vue. Il ne peut pas y avoir pour qui que ce soit une prétention à l’hégémonie, une volonté de s’imposer aux autres sans jamais aucun dialogue», a assuré le député de Seine-et-Marne depuis l’Assemblée nationale, alors que les négociations entre les partis de gauche ont démarré depuis dimanche pour désigner un candidat pour Matignon.

Une cohabitation inédite – Un gouvernement de gauche plutôt que de coalition? Possible

Pour l’historien Vincent Martigny, l’hypothèse d’un Exécutif de gauche est en ce moment la plus vraisemblable, après les législatives françaises. Lire notre article.

Le président Macron, dimanche dernier, après avoir voté comme d’habitude au Touquet. Sa véritable marge de manœuvre dépendra des équilibres précis lors de la constitution des groupes à l’Assemblée nationale.

Parlement de l’UE – Bardella prend la tête du bloc d’eurodéputés souverainistes

Troisième force politique du Vieux-Continent, le groupe «Patriotes pour l’Europe» a été formalisé ce lundi. Viktor Orbán à la manœuvre. Lire notre article.

Le président du Rassemblement national Jordan Bardella a pris la tête, ce lundi, du groupe souverainiste «Patriotes pour l’Europe», troisième force politique du Parlement européen.

Élections législatives - Marc Ferracci réélu: sa réaction après la victoire

Le député sortant conserve son poste dans la 6e circonscription des Français de l’étranger. Retour sur ce deuxième tour en Suisse et en France voisine. Lire notre article.

Le député français réélu pour le parti Renaissance Marc Ferracci arrive pour une journée d’accueil à l’Assemblée nationale à Paris, le 8 juillet 2024.

Législatives françaises - La France osera-t-elle faire la «révolution helvétique»?

Cinq membres de la délégation suisse pour les relations avec l’Assemblée nationale analysent la nouvelle donne politique qui prévaut dans l’Hexagone. Lire notre article.

Après les effusions de joie à Paris pour saluer la contre-performance du RN, place à la realpolitik d’une Assemblée sans majorité.

Parlement européen: Bardella s’allie avec les nationalistes d’Orban

Le Rassemblement national (RN) a rallié lundi à Bruxelles le nouveau groupe de droite radicale du premier ministre hongrois Viktor Orban pour former la troisième force du Parlement européen. Cette union intervient au lendemain des législatives françaises qui ont vu le parti d’extrême droite progresser moins que prévu.

Le chef du parti français, Jordan Bardella, présidera ce groupe baptisé «Patriotes pour l’Europe», a annoncé l’eurodéputé RN Jean-Paul Garraud, lors d’une réunion à Bruxelles. Le groupe comptera 84 eurodéputés de 12 nationalités et représentera «ce mouvement souverainiste auquel nous sommes très attachés», a-t-il ajouté, lors d’une conférence de presse.

Jordan Bardella, patron du Rassemblement national (RN).

«Nous sommes résolument contre cet aspect ultra-fédéraliste de l’Union européenne, le fait que l’UE veuille à tout prix dominer les Etats», a-t-il expliqué. «Jordan Bardella et Marine Le Pen travaillaient depuis longtemps pour former un groupe qui puisse réellement influer sur les décisions du Parlement européen», a-t-il souligné.

La Ligue de l’Italien Matteo Salvini a également scellé sa participation à la nouvelle alliance qui sera selon lui «décisive pour changer l’avenir de cette Europe».

Contre l’immigration illégale

Le premier ministre hongrois Viktor Orban avait dévoilé le 30 juin son intention de former ce groupe parlementaire, de concert avec le parti d’extrême droite autrichien FPÖ et le mouvement de l’ex-premier ministre tchèque Andrej Babis.

«Nous travaillons ensemble pour nous assurer de ne plus avoir d’immigration illégale et pour avoir la paix à notre porte», a déclaré lundi l’eurodéputé FPÖ Harald Vilimsky qui semblait faire référence aux discussions engagées par Viktor Orban avec le président russe Vladimir Poutine pour «mettre fin à la guerre» en Ukraine.

Le premier ministre hongrois Viktor Orban.

En créant le nouveau groupe, M. Orban avait lui-même affiché l’ambition de faire entendre une voix différente: contre le soutien militaire à l’Ukraine, contre «l’immigration illégale» et pour la «famille traditionnelle».

Derrière le PPE et les socio-démocrates

Depuis, cinq partis de différents pays avaient déjà annoncé leur ralliement: le Parti pour la liberté (PVV) du Néerlandais Geert Wilders, le mouvement portugais Chega, l’espagnol VOX, et -depuis samedi- le Parti populaire danois et le parti d’extrême droite indépendantiste flamand Vlaams Belang.

S’y ajoutent donc le Rassemblement national, avec 30 eurodéputés, et la Ligue de Matteo Salvini, forte de 8 élus. Le RN prend de facto le leadership du groupe en termes d’effectifs. Le Fidesz de Viktor Orban ne compte lui-même que dix élus.

Avec les derniers ralliements, le groupe s’impose pour l’heure comme la troisième force au Parlement européen derrière la droite pro-européenne (Parti populaire européen, PPE) et les sociaux-démocrates (S&D).

Il surpasse les libéraux de Renew (76 sièges), le groupe auquel appartient le parti Renaissance du président français Emmanuel Macron. Et il dépasse également le groupe de droite radicale des Conservateurs et Réformistes Européens (ECR), associé à la première ministre italienne Giorgia Meloni (78 sièges), aux positions plus atlantistes et fervent partisan du soutien militaire à l’Ukraine.

Bardella «assume» sa «part de responsabilité» dans la «défaite»

Le président du Rassemblement national Jordan Bardella a «assumé» lundi une «part de responsabilité» dans la «défaite» du RN, arrivé 3e lors des législatives anticipées de dimanche derrière la gauche et le camp macroniste.

«On commet toujours des erreurs, j’en ai commises», a expliqué l’eurodéputé. «J’assume ma part de responsabilité tant dans la victoire aux élections européennes que dans la défaite d’hier (dimanche)», a-t-il dit.

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Jordan Bardella présidera le nouveau groupe nationaliste «Patriotes pour l’Europe» initié par le Hongrois Viktor Orban au Parlement européen, où il sera la troisième force politique, ont par ailleurs annoncé des eurodéputés français et italiens.

Ils s’exprimaient avant une réunion à Bruxelles devant officialiser la constitution de ce groupe qui réunira plusieurs formations de droite radicale et devrait compter plus de 80 membres, dont 30 issus du RN, sa plus forte délégation en termes d’effectifs.

La gauche revendique Matignon, mais Macron maintient Attal

Arrivée en tête des législatives, mais loin de la majorité absolue, la gauche assure lundi qu’elle proposera «dans la semaine» un nom pour Matignon. Gabriel Attal a lui présenté sa démission, mais a été maintenu pour «assurer la stabilité du pays».

Aucun camp ne semble en mesure de gouverner seul: ni le Nouveau Front populaire (autour de 190 sièges), ni le camp présidentiel (autour de 160 sièges), ni le RN et ses alliés (plus de 140 sièges) n’ont obtenu la majorité absolue à l’Assemblée nationale (289 députés).

Prenant acte de ce résultat, le premier ministre sortant Gabriel Attal a présenté sa démission à Emmanuel Macron, qui lui a demandé de rester en poste «pour le moment» afin d’»assurer la stabilité du pays» alors que la France doit accueillir les JO à partir du 26 juillet.

Les deux têtes de l’exécutif ont été rejointes à l’Elysée par plusieurs ministres dont Gérald Darmanin (Intérieur) et Stéphane Séjourné (Affaires étrangères).

Scholz espère la formation d’un «gouvernement constructif» en France

Le chancelier allemand Olaf Scholz a dit lundi espérer la formation «d’un gouvernement constructif» en France après des élections législatives qui ont contenu la menace de l’extrême droite et porté la gauche en tête, mais sans majorité absolue.

Le chancelier allemand Olaf Scholz

«Tout le gouvernement allemand et moi sommes soulagés. Cela aurait été un grand défi si le président français avait dû accepter une cohabitation avec un parti populiste de droite», a déclaré Olaf Scholz devant la presse. «Cela a été évité et maintenant nous espérons que le président mais aussi les députés élus réussiront à former un gouvernement constructif».

Le gouvernement allemand exprime un «certain soulagement» après la défaite du RN

Le gouvernement allemand a fait part lundi d’un «certain soulagement» après les résultats des élections législatives en France, alors que Berlin craignait les conséquences d’une victoire du parti d’extrême droite RN.

«Pour l’instant, je crois qu’il y a un certain soulagement qui prévaut, car les choses que l’on craignait ne se sont par réalisées», a indiqué le porte-parole du chancelier Olaf Scholz, Steffen Hebestreit, lors d’une conférence de presse.

Bruno Le Maire met en garde contre un risque de «crise financière»

Bruno Le Maire a mis en garde lundi sur X contre le risque de «crise financière» et de «déclin économique de la France» que constituait selon lui «la nouvelle donne politique» issue des élections législatives dimanche, où aucun camp politique n’a réussi à dégager de majorité absolue.

Bruno Le Maire

«L’application du programme de rupture du Nouveau Front populaire», arrivé en tête des législatives, «détruirait les résultats de la politique que nous avons conduite depuis sept ans», estime le ministre français de l’Economie et des Finances, en poste à Bercy depuis 2017 et l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron.

Macron demande à Attal de rester premier ministre

Emmanuel Macron a demandé lundi au premier ministre Gabriel Attal, venu lui présenter sa démission, de rester «pour le moment afin d’assurer la stabilité du pays», a annoncé l’Elysée.

«Il l’a remercié pour les campagnes des élections européennes et législatives qu’il a menées», a ajouté la présidence.

Gabriel Attal est arrivé à l’Elysée pour présenter sa démission au chef de l’Etat

Le Premier ministre Gabriel Attal est arrivé lundi en fin de matinée à l’Elysée pour présenter sa démission au président de la République Emmanuel Macron, a constaté une journaliste de l’AFP.

Le cortège du Premier ministre a franchi peu avant 11H30 le portail principal du Palais, rue du Faubourg Saint-Honoré. Gabriel Attal a monté les marches du perron, souriant, une enveloppe à la main.

Les ministres de l’Intérieur Gérald Darmanin, des Affaires étrangères Stéphane Séjourné et de l’Egalité hommes/femmes Aurore Bergé, également acteurs politiques du camp présidientiel, sont arrivés peu après. Ils ont tout trois été élus ou réélus députés dimanche.

Le Kremlin sans «espoir ni illusion particulière» après les législatives en France

Le Kremlin a affirmé lundi n’avoir ni «l’espoir» ni «l’illusion» d’une amélioration des relations entre Paris et Moscou, particulièrement tendues par le conflit ukrainien, au vu des résultats des élections législatives anticipées en France.

«Pour la Russie, le mieux serait une victoire des forces politiques prêtes à faire des efforts pour restaurer nos relations bilatérales. Mais pour l’instant, nous ne voyons chez personne une telle volonté politique clairement exprimée, donc nous ne nourrissons pas d’espoir ni d’illusion particulière à ce sujet», a déclaré à la presse le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.

Le premier ministre Gabriel Attal remettra sa démission au président Macron à 11 h 15

Le premier ministre Gabriel Attal va remettre sa démission au président de la République Emmanuel Macron lundi à 11 h 15 à l’Elysée, a-t-on indiqué dans l’entourage du chef de l’Etat.

Gabriel Attal

«Ensuite, nous laissons l’Assemblée nationale se constituer», a-t-on ajouté de même source. Le président a d’ores et déjà annoncé qu’il attendrait la «structuration» de la nouvelle Assemblée avant d’appeler une personnalité à former un gouvernement. Dans l’intervalle, l’équipe de Gabriel Attal devrait gérer les affaires courantes.

Une majorité sans LFI est «possible», juge François Bayrou

François Bayrou a jugé lundi «possible» la constitution d’une majorité hors Rassemblement national et sans La France insoumise. Il estime que les partis de gauche formant la Nouvelle Union populaire, sortie en tête des législatives, ont «des attitudes et des choix politiques incompatibles entre eux».

«Cette élection n’a pas livré numériquement son verdict», a réagi M. Bayrou lundi sur France Inter.

François Bayrou

«Elle a livré son verdict sur une question essentielle qui était la question posée dimanche soir du premier tour: est-ce que les Français voulaient que le Rassemblement national ait la majorité absolue ? Or bien loin d’avoir la majorité absolue, en réalité, c’est à un écroulement qu’on a assisté entre les deux tours», a-t-il développé.

Mais le scrutin «n’a pas rendu son verdict pour la répartition des forces», «le paysage n’est pas encore clarifié», a ajouté le président du MoDem.

La Bourse suisse peu rassurée par les législatives en France

La Bourse suisse a ouvert dans le rouge lundi matin, visiblement peu rassurée par la victoire surprise de la coalition de gauche aux législatives en France. Si l’arrivée au gouvernement du parti d’extrême-droite du Rassemblement national a été évitée, les intervenants s’inquiètent du risque de blocage politique qui se dessine dans un parlement sans majorité claire.

Les autres places européennes évoluaient également dans le rouge, notamment celles de Paris (CAC 40 -0,59%), Londres (FTSE 100 -0,29%) et Francfort (DAX -0,11%).

Les électeurs français ont créé la surprise dimanche dernier au second tour des élections législatives, faisant de l’alliance de gauche du Nouveau Front populaire la première force politique à l’Assemblée nationale avec 182 sièges, suivi par le parti macroniste Ensemble (168 sièges). Le Rassemblement national, pourtant donné vainqueur à l’issue du premier tour du scrutin fin juin, finit troisième (143 sièges).

Avec ce score, aucune des trois forces politiques ne peut atteindre, seule, les 289 députés nécessaires à la majorité absolue. Le Premier ministre sortant Gabriel Attal doit remettre dans la matinée sa démission au président Emmanuel Macron, même s’il s’est dit prêt à rester à Matignon «aussi longtemps que le devoir l’exigera». La prise de position de M. Macron est très attendue, car c’est lui qui dispose du pouvoir de nomination du Premier ministre.

«Scénario du moins pire»

Ce processus pourrait prendre beaucoup de temps, dans l’attente d’un accord hypothétique entre plusieurs forces politiques sur un candidat pour Matignon et sur un programme. A moins qu’il n’opte pour un gouvernement technique sur le modèle italien ou sur son équipe sortante pour expédier les affaires courantes à court terme.

«Le scénario de blocage politique en France, avec une Assemblée divisée en trois blocs (gauche – centre – droite), est celui que les Français ont choisi», a résumé l’expert de Mirabaud Banque, John Plassard, estimant qu’il s’agit du «scénario du moins pire».

«Si les marchés financiers devraient être soulagés dans un premier temps que les extrêmes n’obtiennent pas la majorité absolue à l’Assemblée nationale, il est fort probable que la volatilité remonte d’un cran dans un deuxième temps», a ajouté M. Plassard dans un commentaire.

«Une Assemblée divisée en plusieurs blocs, sans qu’aucun d’entre eux ne détienne une majorité nette, rend difficile la formation d’un gouvernement et la prise de décisions importantes. Aucune réforme d’envergure ne devrait voir le jour ces trois prochaines années, ce qui signifie que les agences de notation (Moody’s en tête) vont rapidement revoir à la baisse leurs estimations sur l’Hexagone», a-t-il conclu.

A la Bourse suisse vers 09h06, le SMI baissait de 0,13% à 11’988,20 points, après avoir clôturé vendredi soir en repli de 0,52%.

Avec la quasi absence de nouvelles d’entreprises, seule une minorité de valeurs vedettes a ouvert en hausse, emmenées par les assureurs Swiss Life (+0,8%) et Swiss Re (+0,6%), ainsi que Sandoz (+0,6%).

Les plus fortes baisses étaient enregistrées par Kühne+Nagel (-1,8%), ainsi que les valeurs du luxe Swatch Group (-1,5%) et Richemont (-1,2%).

Jean-Luc Mélenchon «n’est absolument pas disqualifié» pour Matignon, affirme Mathilde Panot (LFI)

Le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon «n’est absolument pas disqualifié» pour Matignon, a affirmé lundi la députée LFI Mathilde Panot, assurant que la gauche proposera «un Premier ministre et un gouvernement cette semaine» après être arrivée en tête des élections législatives, mais loin de la majorité absolue.

Mathilde Panot.

«Jean-Luc Mélenchon est celui qui a réappris à la gauche à gagner, celui qui a redonné de l’espoir à des millions de personnes en faisant 22% à l’élection présidentielle, celui grâce à qui a pu exister non seulement la Nupes mais aujourd’hui le Nouveau Front populaire», a-t-elle déclaré sur RTL.

Etonam Ahianyo/ATS/Myrtille Wendling/AFP