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HorlogerieLe virus fait le jeu des montres connectées

Le coronavirus sensibilise à tout ce qui touche la santé, ce qui avantage les smartwatches, pointe une analyse de BAK Economics. Un secteur dont la Suisse est absente.

Les Chinois se sont remis à acheter des montres, mais le phénomène se concentre désormais sur le continent. Ici le salon Watches & Wonder de Shanghai en septembre dernier.
Les Chinois se sont remis à acheter des montres, mais le phénomène se concentre désormais sur le continent. Ici le salon Watches & Wonder de Shanghai en septembre dernier.
Imaginechina via AFP

L’horlogerie est l’un des secteurs qui a le plus souffert de la pandémie, selon une analyse de l’Institut de recherche économique BAK Economics. D’autant plus qu’elle a été frappée très tôt, du fait de son exposition au marché asiatique, le confinement la privant de débouchés de première importance. Mais c’est aussi, logiquement en Chine continentale que se manifestent les premiers signes de reprise pour cette fin d’année.

Reprise en Chine

Les exportations suisses de montres y ont augmenté de manière significative, avec un bond de 78,7% en septembre, mais il faut garder à l’esprit que les garde-temps achetés le sont sur le continent, et non plus à Hong Kong. En Europe et en Suisse encore moins. Les troubles politiques qui ont secoué Hong Kong dès l’automne 2019 avaient déjà provoqué un déplacement des achats vers la Chine, et la pandémie a amplifié le phénomène.

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