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Émissions polluantesLe transport aérien peut-il devenir propre?

Des représentants d’Easyjet et de Swiss abordent cette question importante pour l’avenir du climat jeudi, à l’Uni de Genève. Les solutions technologiques ouvrent en effet de nouvelles perspectives.

Les images du prototype de Airbus propulsé à l’hydrogène
AFP

«Le zéro carbone dans l’aviation, un mythe ou une réalité?» Tel est l’intitulé du colloque prévu jeudi, à 12 h 00, à l’Université de Genève. Sa forme interrogative ne peut plus tromper personne. Le transport aérien n’a en effet plus le choix. Il doit démontrer sa neutralité carbone dans les plus brefs délais. Cette évidence suscite d’ailleurs une vive accélération dans les engagements de la branche.

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«L’atteinte de notre objectif de réduction de moitié de nos émissions nettes, par rapport au niveau de 2015, constituera certes un défi. Mais nous savons que c’est possible. Et nous sommes de plus en plus persuadés que notre industrie peut trouver les moyens d’éliminer complètement ses émissions nettes», estime Alexandre de Juniac, directeur général de l’Association du transport aérien international (IATA). Cet engagement peut surprendre au regard du contexte actuel: plus de 310 milliards de francs de pertes dans le transport aérien en 2020, selon les estimations de l’IATA au printemps dernier.

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