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Relations de travailLe torchon brûle à l’administration des TPG

Des collaborateurs dénoncent une gestion tyrannique. La direction assure prendre l’affaire au sérieux.

Genève, Lancy, le dépôt et siège administratif des Transports publics genevois (TPG) au Bachet-de-Pesay.
Genève, Lancy, le dépôt et siège administratif des Transports publics genevois (TPG) au Bachet-de-Pesay.
TDG

La période tourmentée semble favoriser l’émergence au grand jour des conflits dans le monde du travail. Après la révélation de climats délétères à la RTS et au sein du Département genevois de l’Économie, voici que des collaborateurs administratifs des Transports publics genevois (TPG) sortent du bois. De source syndicale, on apprend que 19 d’entre eux viennent de saisir l’Office cantonal de l’inspection des relations du travail (Ocirt), lequel a entrepris de traiter le dossier et a pris contact avec la direction de la régie.

Dans le cas des TPG, il n’y a ni comportements grivois, ni élu pointé du doigt. Les plaignants mettent principalement en cause des attitudes tyranniques et colériques de deux dirigeantes, dont l’une de haut rang. L’absentéisme dans les services dépendant directement de cette dernière, et où se concentre le gros des plaintes, aurait grimpé à 14%, selon des éléments recueillis par le syndicat des transports SEV.

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