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DiplomatieLe paradoxe de la Suisse à l’ONU

Notre pays a longtemps hésité avant d’adhérer aux Nations Unies. Au nom de sa neutralité.

La plupart des enjeux planétaires sont discutés à Genève, au Palais des Nations et au sein des autres organisations internationales, avant d’être tranchés à New York, au siège de l’Organisation des Nations Unies.
La plupart des enjeux planétaires sont discutés à Genève, au Palais des Nations et au sein des autres organisations internationales, avant d’être tranchés à New York, au siège de l’Organisation des Nations Unies.
KEYSTONE/Laurent Gillieron

Il aura fallu attendre 57 ans! Ce n’est qu’en 2002 que la Suisse a fait son entrée à l’ONU. Voilà qui peut surprendre. Par contraste, il y a cent ans notre pays avait été l’un des membres fondateurs de la Société des Nations, c’est-à-dire le précurseur de l’ONU. Le siège de la SDN avait été installé à Genève, d’abord au Palais Wilson puis au Palais des Nations. Et le conseiller fédéral Giuseppe Motta assura la présidence de l’assemblée générale en 1924 et 1925.

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