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Protection animaleLe pangolin désormais aussi protégé que le panda en Chine

Le mammifère soupçonné d’être le vecteur de transmission du Covid-19 passe sous haute protection. Ses écailles ont même été bannies de la pharmacopée traditionnelle, a fait savoir Pékin.

Un premier pangolin a été remis en liberté le 11 juin dans la province du Zhejiang, dans l’est de la Chine.
Un premier pangolin a été remis en liberté le 11 juin dans la province du Zhejiang, dans l’est de la Chine.
AP

En voilà un pour qui la pandémie s’annonce salutaire. Accusé de tous les maux hier, le pangolin, soupçonné d’être à l’origine de la transmission du nouveau coronavirus à l’être humain, bénéficie désormais du plus haut niveau de protection – le statut accordé au panda géant, le bien-aimé de la nation. La surveillance sur le terrain sera intensifiée et son habitat naturel restauré. Ainsi en a décidé Pékin, qui a pris des mesures inédites pour préserver cet animal singulier, victime du plus grand trafic illégal de mammifères de la planète.

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