GenèveLe dispositif en cas de catastrophe affiné
Le Conseil d'Etat a annoncé mercredi avoir repensé sa stratégie en cas de situation exceptionnelle.

Le Conseil d'Etat genevois a annoncé mercredi avoir repensé son dispositif d'organisation en cas de catastrophe ou de situation exceptionnelle (ORCA). En 2015, une simulation à grande échelle avait montré certaines lacunes, notamment au niveau de la coordination.
«Nous avons tiré les enseignements de cet exercice», a indiqué le conseiller d'Etat Pierre Maudet, responsable du département de la sécurité et de l'économie (DSE). La réorganisation d'ORCA, un dispositif complexe qui doit être mis en place très rapidement, est le fruit de trois ans de travail.
L'information à la population s'avère un axe essentiel d'ORCA. Une équipe de 70 personnes est prévue pour se relayer 24 heures sur 24. Les nouvelles sont diffusées via les médias reconnus. Les sites Facebook et Twitter de l'Etat de Genève seront également alimentés en informations, permettant de toucher une population plus jeune.
Le grand défi, en cas de catastrophe, sera de combattre les fausses informations («fake news»). Les autorités françaises ont eu affaire à ce phénomène lors des attentats de 2015 à Paris. Des fausses informations ont aussi circulé aux Etats-Unis lors de passages d'ouragans, a rappelé le conseiller d'Etat genevois Mauro Poggia.
ats
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