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France voisineLe directeur d’école était un flambeur

L’ancien instituteur a contracté des crédits en imitant la signature de son épouse… pour faire illusion auprès de sa maîtresse.

Le Palais de justice d’Annecy.
Le Palais de justice d’Annecy.
Lucien Fortunati

Le tribunal judiciaire d’Annecy a jugé mardi 22 septembre un ancien directeur d’école, coupable d’avoir contracté des crédits en falsifiant la signature de son épouse. «Le Dauphiné libéré», qui raconte cette histoire, précise que l’homme voulait en fait impressionner sa maîtresse, en lui donnant l’illusion d’être parfaitement à l’aise financièrement.

Cet habitant de Vétraz-Monthoux avait déjà été condamné en 2017 pour avoir détourné 83’345 euros de la caisse de la coopérative de l’école, dont il était le directeur de janvier 2014 à août 2016. Le tribunal de Thonon-les-Bains lui avait infligé un an de prison avec sursis et 10’000 euros de dommages et intérêts à l’association de parents d’élèves.

Mais c’est également durant cette période, entre novembre 2014 et juillet 2016, qu’il a contracté des prêts pour environ 100’000 euros auprès de différentes sociétés. Pour cela, il avait falsifié la signature de son épouse, laquelle accuse le coup aujourd’hui, relate «Le Dauphiné».

Le tribunal judiciaire d’Annecy a condamné le flambeur à 8 mois de prison avec sursis et à l’obligation de rembourser les sociétés de crédit, mais à hauteur de 25% du préjudice seulement, car ces sociétés n’avaient pas rempli leur obligation légale de vérifier l’identité de l’emprunteur.

7 commentaires
    Léa K.

    Et qu'adviendra-t-il de ses revenus? Sera-t-il repris par l'Education nationale ou émergera-t-il au revenu minimum d'insertion ou sa femme et sa maîtresse subviendront-elles à ses besoins vitaux?