14 juin en SuissePlus de 300’000 personnes ont participé à la Grève féministe
L’Union syndicale suisse a donné une estimation des participantes à cette journée de manifestation nationale, à revivre minute par minute.
Gigi, 72 ans et toujours remontée

À Geneve, Gigi, 72 ans, danse au côté des plus jeunes. Elle est féministe depuis les années 70. « Je suis toujours dans la rue, j’ai encore la rage. Entre les violences domestiques et l’inégalité salariale, je vous garantis que la situation en Suisse est presque aussi dure qu’au Brésil »
Le cortège de Fribourg prend le départ
Les manifestantes du cortège de Fribourg font encore monter un peu la température avant de démarrer leur défilé. Toutes les marches de Suisse romande sont en route et celles que nous couvrons en Suisse alémanique aussi.

Berne se met en route
Le cortège bernois chauffe encore au rythme de slogans tels que «Baisser les boni. Augmenter les salaires des femmes.», avant de s'élancer.
Départ donné à Neuchâtel
Les manifestantes neuchâteloises ont donné le coup d'envoi de leur défilé. Ne reste plus que celui de Fribourg, pour la Suisse romande.


Sion s'élance pour le défilé
Le cortège sédunois, déjà bien en forme, s'est élancé au son des tambours.


Ambiance festive à Genève
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À l’avant de la manifestation, le groupe La Red de Tamboreras Suiza met l’ambiance.
En Suisse alémanique aussi la foule est prête à partir
Les manifestantes bernoises sont prêtes pour le départ de leur cortège.


Et celles de Zurich sont également dans les starting-blocks, la Bürkiplatz est noire de monde!


À Genève, à l’approche des rues Basses, des fumigènes sont allumés. Ils sont de couleur verte, symbole de l'espoir. Le slogan «féministes anticapitalistes» claque sur les pavés. EGH

Lausanne: le cortège se met en route
Ça y est, le départ est donné! Les centaines de manifestantes rassemblées pour le cortège vaudois s'élancent dans les rues lausannoises, dans une ambiance festive.
Départ du cortège genevois

À Genève, la foule s’élance de la plaine de Plainpalais, sous un soleil de plomb. Plusieurs milliers de femmes ont répondu à l’appel. La banderole de tête affiche le slogan «Pas prêtes à nous taire!»
Zurich: le lieu de rassemblement avant le cortège draine toujours plus de monde
Les manifestantes se pressent de toutes les directions pour le départ du cortège, avec toutes sortes de pancartes et autres accessoires pour les accompagner dans ce défilé.


Genève: portraits de grévistes

Judith Perez (devant à droite) est venue à la manifestation de Genève avec ses deux petites-filles, Cyrienne et Alessandra, ainsi que son amie Soso (devant à gauche). «Je me bats pour offrir un monde meilleur aux futures générations, lance cette animatrice retraitée. C’est pour ça que je suis ici avec mes petites-filles».
Aux yeux de Cyrienne, sa grand-mère est un exemple: «C’est elle qui m’a appris à venir aux manifs, à me mobiliser pour mes droits. Pour moi aujourd’hui, le plus important est d’atteindre l’égalité salariale»
À Lausanne, la place St-François (renommée "Sainte-Françoise" par certaines manifestantes pour l'occasion) commence à drainer des milliers de personnes. Dès 17h00, la marée violette commence à gronder. Pancartes et slogans montrent un ras-le-bol généralisé des inégalités et des violences que subissent encore les femmes en 2023. Le cortège doit prendre la direction de la Riponne autour de 17h45.
Fribourg: l'attente avant le cortège de 18h
À Fribourg, les manifestantes patientent jusqu’au cortège de 18h avec des chants harmonieux et militants.
À Genève, Plainpalais s'anime


À Neuchâtel, le discours se politise
Les abords du cortège se politisent à Neuchâtel, où les slogans commencent à mêler lutte féministe et écologique.

«Bella Ciao» sur la plaine de Plainpalais
Sur la plaine aride de Plainpalais, un public violet brave le soleil, face à une scène où des femmes, au premier plan, et des hommes, derrière, chantent a capella la «Fille d’Amazigh». «Je ne veux pas de dieu, je ne veux pas de maître», attrape-t-on en vol.
Puis le personnage Greta Gratos introduit la prochaine chanson, «Bella Ciao», la chanson traditionnelle des mondines travaillant dans les rizières en Italie dans les années 1900, exploitées par les patrons, devenu le chant des partisans antifascistes durant la Seconde Guerre mondiale.
Le chant a été reféminisé, il est toujours celui de la liberté et de la résistance, clame des militantes sur la scène, avant d’entonner le chant, face à un public poings levés. RAR
Lisez aussi notre article sur le 14 juin genevois heure par heure.
ATS/CBD/Corentin Chauvel/Laura Manent/MKI/EAH/EGH
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