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Synthèse de la task forceLe confinement affecte la santé mentale

Selon une étude, 50% des Suisses interrogés ont ressenti plus de stress lors de la première vague; 26% se sont sentis soulagés par le confinement.

La communication par les médias peut alimenter l’anxiété.
La communication par les médias peut alimenter l’anxiété.
FREDERIC CIROU

L’épidémie de coronavirus n’affecte pas que le corps, elle met aussi l’esprit à rude épreuve. «La stratégie de la Confédération pourrait avoir réduit le fardeau de la crise sur la santé mentale», suggère, en comparaison à d’autres pays, une synthèse du centre Lives*. L’impact du confinement du printemps sur la santé mentale de la population est estimé «important», dans ce résumé préparé dans le cadre de la task force suisse pour le Covid-19, signé par plusieurs universitaires nationaux dont de nombreux Genevois.

Selon ce texte, étant donné l’association entre la durée de la quarantaine et une mauvaise santé mentale observée dans le passé, «il est recommandé de maintenir le confinement le plus court possible». Des recherches antérieures ont «montré que le confinement volontaire et la mise de l’accent sur l’altruisme plutôt que sur la contrainte sont moins préjudiciables». D’où la valorisation des mesures adoptées en Suisse.

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