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Une stratégie pour la mobilité vaudoiseOnze millions pour dessiner le futur du rail vaudois

L’État de Vaud présente sa «Vision 2050» du rail. L’enjeu est de permettre au nœud ferroviaire de Lausanne de jouer un rôle central dans les réseaux suisse et européen.

Grignoter des minutes sur le parcours Lausanne-Berne pour passer sous l’heure de temps de trajet, c’est «crucial» selon Nuria Gorrite.
Grignoter des minutes sur le parcours Lausanne-Berne pour passer sous l’heure de temps de trajet, c’est «crucial» selon Nuria Gorrite.
KEYSTONE / LAURENT GILLIERON

«Champion» de la plus petite dépense énergétique par kilomètre, le train est promis à un bel avenir en regard des enjeux climatiques qui nous attendent. Une étude d’UBS assurait encore récemment que le rail est appelé à supplanter les courts courriers en Europe. C’est dans ce contexte que le Canton de Vaud a présenté mercredi sa stratégie «Vision 2050». Un plan qui a pour objectif le développement «massif et harmonieux» du ferroviaire vaudois. Deux adjectifs qui ne sont pas faciles à marier. Concrètement, le Conseil d’État sollicite un crédit de 11 millions pour financer des études. L’idée est d’arriver avec des projets déjà bien ficelés au moment où il faudra décrocher les financements fédéraux. «Aujourd’hui, nous vivons une révolution dans ce canton, estime Daniel Mange du comité de la Citrap (communauté d’intérêts pour les transports publics). Jusqu’à maintenant, les Vaudois étaient réactifs, ils attendaient que Berne prenne initiative et finissaient par pleurnicher quand les financements partaient en Suisse allemande.»

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