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Mines en République démocratique du CongoLa bataille du cobalt du Katanga se joue aussi à Genève et Paris

Avec l’appui de la police et de la justice congolaise, Moïse Katumbi a chassé l’actionnaire qui lui contestait ses droits devant les tribunaux français et suisses.

Il y a trois ans, Moïse Katumbi était venu à Genève pour saisir le Conseil des droits de l’homme de l’ONU. Accompagné de son avocat de l’époque, Me Dupond-Moretti, l’opposant à Joseph Kabila, candidat à l’élection présidentielle de 2018, affirmait alors être victime d’une véritable campagne de harcèlement judiciaire. Le pouvoir l’accusait alors d’avoir tenté de fomenter un coup d’État en recrutant des mercenaires. Sous le coup d’une plainte et menacé d’emprisonnement, le puissant ex-gouverneur de la province du Katanga ne pouvait plus rentrer dans son pays. Depuis, le vent a tourné.

Genève le 2 juin 2017, Hôtel Intercontinental, conférence de presse de Moïse Katumbi avec son avocat de l’époque, Me Dupont-Moretti, aujourd’hui Garde des sceaux.  © Georges Cabrera
Genève le 2 juin 2017, Hôtel Intercontinental, conférence de presse de Moïse Katumbi avec son avocat de l’époque, Me Dupont-Moretti, aujourd’hui Garde des sceaux. © Georges Cabrera
TDG

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