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Conseil des droits de l’hommeLa voix des ONG étouffée par les débats en ligne

À cause des mesures anti-Covid qui les tiennent éloignés du Palais des Nations, les défenseurs de droits humains ont perdu une tribune.

Aucun diplomate ne participe physiquement à cette session du Conseil des droits de l’homme. Tout se passe par vidéo. Une situation qui ne fait pas les affaires des défenseurs des droits humains.
Aucun diplomate ne participe physiquement à cette session du Conseil des droits de l’homme. Tout se passe par vidéo. Une situation qui ne fait pas les affaires des défenseurs des droits humains.
KEYSTONE

À Genève, les fauteuils des délégations qui participent à la session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU restent désespérément vides. Covid oblige, les débats se font par écrans interposés. Cloîtrés dans leurs ambassades, les diplomates enchaînent les déclarations depuis leurs ordinateurs. Un ronronnement sans éclats qui ne fait pas l’affaire des défenseurs des droits humains.

Habituellement, les travaux du Conseil des droits de lhomme qui s’étendent de février à mars donnent lieu à une certaine effervescence. C’est le moment où la société civile peut donner de la voix et taper du poing sur la table, avec la certitude que les gouvernements ne peuvent par faire comme si elle n’était pas là.

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