ÉditorialLa «Tribune» se refait une beauté
Nouvelle maquette, nouvelle formule et toujours la passion de vous informer et de vous divertir. La Julie attend le printemps dans ses nouveaux atours.
Chère lectrice, cher lecteur,
Pour vous plaire, la Julie se refait une beauté. Dans une tenue plus sobre et plus élégante, elle continue de parcourir les rues de Genève, les communes du canton et au-delà à Nyon et en France voisine. Elle est chez elle, ici. De mauvais esprits ont dit qu’elle n’aurait plus de papier. Vous voilà rassurés. D’autres que sa conversation manquerait de culture, elle a depuis déployé son nouvel éventail. À ses proches, elle raconte tout ce qu’elle a vu, entendu. Et vous, lecteurs, le lui rendez bien.
Julie n’a pas maigri. Elle a même pris un peu de poids en ce mois de janvier. Ils sont de plus en plus nombreux ceux qui la regardent sur les écrans. Fidèles abonnées et abonnés au papier, vous pourrez toujours l’inviter à la table de votre petit-déjeuner, la regarder sur un banc au bureau ou au café. Dites-lui si vous appréciez sa nouvelle robe, toujours bleue, de la couleur de son encre.
Son copain Herrmann, volontiers piquant, l’accompagne désormais trois fois par semaine. Et Bob, qui n’a pas sa langue dans sa poche, se pointe toujours le samedi, pour gentiment moquer les travers de la République. Sa famille, rue des Rois, est heureuse de la voir si belle. Et l’entoure de tous ses soins pour qu’elle soit séduisante.
C’est Julie, c’est la «Tribune de Genève». Elle est vôtre.
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