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Votations du 27 septembre«La solution? Le salaire minimum, pas la suppression de la libre circulation»

Les syndicats, la gauche et des collectifs lancent leur campagne pour un salaire minimum à 23 francs et contre l’initiative UDC.

Les travailleurs les plus mal rémunérés sont souvent ceux qui étaient au front au plus fort de la crise sanitaire. Pour les défenseurs du salaire minimum, «les applaudissements, c’est bien. De meilleurs salaires, c’est mieux.»
Les travailleurs les plus mal rémunérés sont souvent ceux qui étaient au front au plus fort de la crise sanitaire. Pour les défenseurs du salaire minimum, «les applaudissements, c’est bien. De meilleurs salaires, c’est mieux.»
Keystone

Lancée en 2018 par la Communauté genevoise d’action syndicale (CGAS), l’initiative populaire «23 francs, c’est un minimum» est soumise aux Genevois le 27 septembre en même temps – hasard du calendrier – que l’initiative fédérale UDC dite «Pour une immigration modérée». Jeudi, le large comité unitaire réuni autour de la première a décidé de faire d’une pierre deux coups: vanter les mérites d’un salaire minimum légal en temps de crise et vouer aux gémonies la proposition d’abolir la libre circulation, qui viserait avant tout à démanteler les mesures de protection bénéfiques aux travailleurs.

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