Passer au contenu principal

Commémoration d’une légendeLa rumeur taille toujours des costards à Coco Chanel

Il y a 50 ans, la styliste révolutionnaire s’enterrait à Lausanne au cimetière du Bois-de-Vaux, loin du qu’en-dira-t-on qu’elle a craint toute sa vie. La journaliste Marie Fert a enquêté sur ces années d’exil. Interview.

Gabrielle Coco Chanel, photographiée à Paris en 1937 par le grand Horst P. Horst, un des artistes qui «fit» l’image du magazine «Vogue».
Gabrielle Coco Chanel, photographiée à Paris en 1937 par le grand Horst P. Horst, un des artistes qui «fit» l’image du magazine «Vogue».
Conde Nast via Getty Images

Le 14 janvier 1971, quatre jours après son décès dans la solitude au Ritz à Paris, Coco Chanel retrouve Lausanne selon ses dernières volontés. La biographe de ces années d’exil, la journaliste Marie Fert, en recense le moindre détail.

La tombe sera entretenue par les services de la ville, les frais remboursés par l’exécuteur testamentaire. En petit comité – quinze personnes selon l’Agence télégraphique suisse –, la cérémonie suit un rituel minutieux. La dépouille a été coiffée, maquillée, habillée selon les vœux de la styliste. Sobre, le mausolée qui occupe trois concessions comporte cinq lions, comme son signe zodiacal, comme son numéro fétiche.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.