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EnvironnementLa qualité de l'air genevois continue de s'améliorer

En 2019, le territoire genevois qui a été exposé à des concentrations de dioxyde d'azote dépassant la limite légale annuelle est le plus petit jamais relevé.

«La qualité de l'air à Genève n'est pas encore satisfaisante, mais les évolutions nettes et encourageantes confirment le bien-fondé des mesures d'assainissement» mises en oeuvre», selon le conseiller d'Etat genevois Antonio Hodgers.
«La qualité de l'air à Genève n'est pas encore satisfaisante, mais les évolutions nettes et encourageantes confirment le bien-fondé des mesures d'assainissement» mises en oeuvre», selon le conseiller d'Etat genevois Antonio Hodgers.
Keystone (archives)

L'an dernier, la qualité de l'air à Genève s'est améliorée avec des quantités moindres de dioxyde d'azote (NO2) et des concentrations de particules fines (PM10) qui respectent les exigences légales. En revanche, l'ozone a connu certains pics en 2019 en lien avec l'ensoleillement très marqué de l'été. Globalement, le canton est satisfaits des résultats. Mais lorsque la météo est défavorable, Genève peut encore être victime d'épisodes de pollution néfastes pour la santé.

En 2019, le territoire genevois qui a été exposé à des concentrations de NO2 dépassant la limite légale annuelle est le plus petit jamais relevé. Il ne couvrait qu'une surface restreinte sur la rive droite du centre-ville et au point de contact entre l'aéroport et l'autoroute.

Des progrès restent à faire

Pour les particules fines, toutes les exigences légales ont été respectées l'année dernière, aussi bien au centre-ville qu'en périphérie. Pour la quatrième année consécutive, aucun dépassement de la valeur-limite annuelle n'a été enregistré. Pour les poussières fines (PM 2,5), des progrès doivent en revanche encore être faits.

«La qualité de l'air à Genève n'est pas encore satisfaisante au regard de l'ensemble des exigences légales, mais les évolutions nettes et encourageantes confirment le bien-fondé des mesures d'assainissement» mises en oeuvre, relève le conseiller d'Etat genevois Antonio Hodgers.

Le magistrat rappelle notamment l'introduction du macaron Stick'AIR dont le but est d'interdire la circulation des véhicules les plus polluants en cas de pic de pollution. Le macaron peut désormais être commandé en ligne. Il coûte 5 francs. A ce jour, 300'000 vignettes ont déjà été écoulées.

NXP/ATS