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La petite musique de William Boyd

William Boyd passionne avec le héros Brodie Moncur. «Comme Moncœur, ou aussi, en argot, un bâtard.»

D'où vient l'idée de dépecer les émotions dans le coffre des pianos?

Avez-vous aussi des trucs pour tirer les larmes, comme votre musicien?

La banalité crasse du titre «Amour aveugle» vous contredit!

Dans ces murs, ne croise-t-on pas le fantôme de Tchekhov?

Tchekhov disait qu'un fusil au premier acte doit tirer au 2e. Usez-vous des crises de tuberculose du héros comme outil dramaturgique?

Est-ce votre antidote à la mièvrerie?

Où il vit avec une anthropologue qui évoque fort Margaret Mead, non?

Exotisme, romanesque, thriller: ce roman réunit-il vos obsessions?

Qu'y a-t-il dans la boîte de Pandore?

Né au Ghana, éduqué au Royaume-Uni, en France. Où se situe votre «sweet home»?

Le génie musical, dites-vous, c'est l'addition de sensibilité, virtuosité et vélocité. Et en littérature?

Est-ce aussi une manière de vivre plusieurs destins par procuration?