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La dure loi du golfEntre la gloire et le naufrage, il n’y a qu’un coup

Jeremy Freiburghaus se doit de garder un mental d’acier en toutes circonstances, même lorsqu’il se sent seul au monde.
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Souriant et affable, Jeremy Freiburghaus garde la face devant les enfants qui lui demandent des autographes. Il va même jusqu’à rire de ses déconvenues du jour. «Je n’ai plus qu’une balle à signer, prévient-il. Toutes les autres sont dans l’eau.» Sous son ton léger se cache pourtant une amère déception. L’Omega European Masters représente l’une des chances de conserver sa place sur le DP World Tour, la première division européenne. Samedi, cet espoir a fondu comme neige au soleil. «C’était horrible», tranche le Grison sans langue de bois. Ce n’est pas dans les montagnes valaisannes qu’il sauvera sa place.

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