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PolitiqueLa demande de grâce qui cache une grosse affaire

Pour la première fois depuis douze ans, l’Assemblée fédérale examinera une demande de grâce. Elle émane d’un citoyen tchèque condamné pour escroquerie et blanchiment d’argent.

La Commission des grâces a dû être constituée pour l’occasion. Elle propose le rejet de la demande à l’unanimité.
La Commission des grâces a dû être constituée pour l’occasion. Elle propose le rejet de la demande à l’unanimité.
Keystone

Mercredi matin, l’Assemblée fédérale se prononcera sur une demande de grâce. Une première depuis douze ans. Déposée par un citoyen tchèque condamné en 2013 par le Tribunal pénal fédéral (TPF) pour escroquerie et blanchiment d’argent, elle a toutefois peu de chance d’aboutir. La commission, constituée pour l’occasion, propose en effet son rejet à l’unanimité. Sans le Covid-19, la requête aurait dû être traitée au printemps. Entre-temps, le condamné vient de finir de purger sa peine de 17 mois à la prison de Bellechasse (FR) et est rentré en République tchèque, ce qui rend sa requête avant tout symbolique.

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