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La rédactionLa crise sanitaire a fait avancer le salaire minimum

Le Tribunal fédéral a affirmé que le salaire minimum constituait un moyen de lutte contre la pauvreté.

Bilan positif à Neuchâtel

5 commentaires
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    Jacques Gaillard

    4'186 brut par mois, donc moins de fr. 4'000 net, à Genève, c'est encore très maigre: loyer plus caisse maladie pour deux personnes, et fin de l'histoire. Oh, je connais la réponse, je l'ai entendue d'un patron: «mais sa femme n'a qu'à travailler!». C'est le même qui va ensuite reprocher à ces parents irresponsables de ne pas surveiller leurs enfants qui font des bêtises.

    Une chose est sûre: le capitalisme repose sur la liberté d'entreprendre, dont se revendiquent tous les patrons qui viennent aujourd'hui pleurnicher sur ce "mauvais signe" donné à l'économie.

    Maintenant, la libre entreprise, c'est bien, mais si elle n'est pas rentable, elle ne peut que couler, et il eut mieux valu ne pas commencer. Et si elle n'est rentable que par la subvention que l'employé verse au patron en se contentant d'une rémunération honteuse, alors… elle doit couler car il eut mieux valu ne pas commencer.

    Parce que c'est un peu facile de vouloir tout se permettre au nom de la libre entreprise, en utilisant une main d'œuvre vivant dans la misère, sachant pertinemment qu'il y aura toujours des amateurs pour qui «c'est mieux que rien». Trop facile. J'aimerais bien voir le patron genevois s'en tirer avec 4000 Stutz par mois.