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Dix ans aprèsL'aide suisse aux victimes du tsunami de 2004 a été efficace

Pour la plupart des bénéficiaires de l'aide suisse, la reconstruction de leurs maisons a constitué le point de départ décisif de l'amélioration de leur situation (En photo un village en Indonésie).
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Dix ans après le tsunami qui avait ravagé le pourtour de l'Océan indien à Noël 2004, une grande partie des bénéficiaires de l'aide suisse peut à nouveau subvenir à ses besoins. La Chaîne du Bonheur (CdB) a tiré un bilan positif de son action en présentant une étude d'impact ce jeudi 11 décembre à Berne.

La catastrophe du 26 décembre 2004 avait fait plus de 250'000 victimes et provoqué d'immenses dégâts dans treize pays d'Asie du Sud. A la suite, la Chaîne du Bonheur avait collecté 227,7 millions de francs de dons, un montant record pour l'organisation caritative. Cet argent a permis de soutenir des projets dans cinq pays, et notamment la reconstruction de 23'000 maisons.

Pour la plupart des bénéficiaires, la reconstruction de leurs maisons constitue le point de départ décisif de l'amélioration de leur situation, explique la CdB dans un communiqué. L'ONG a fait évaluer l'efficacité de ses projets en Inde, en Indonésie et au Sri Lanka par la société de conseil indépendante Channel Research.

Meilleures conditions de vie

Cette étude parvient à la conclusion que les conditions de vie se sont améliorées. Ainsi, 87% des personnes sont de nouveau à même de subvenir à leurs besoins, alors que 13% disent rencontrer encore des difficultés considérables, précise la Chaîne du Bonheur.

Le soutien suisse a été particulièrement efficace là où des structures commerciales hébergeant des artisans et des petites entreprises préexistantes au tsunami ont été rétablies. Le projet consistant à développer de nouvelles activités pour les personnes sans formation et sans expérience a en revanche moins bien fonctionné.

L'étude montre également que le travail des organisations d'entraide est influencé par des facteurs externes, comme les décisions des gouvernements. Au Sri Lanka et en Indonésie, par exemple, la guerre civile s'est à nouveau embrasée après le tsunami, compliquant le travail de reconstruction, note la CdB.

ats