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ONU«Je veille à ce que Genève garde sa place»

À l’occasion de la Journée des Nations Unies, Tatiana Valovaya assure que Genève est appelée à rester un haut lieu du multilatéralisme.

Arrivée en septembre 2019, Tatiana Valovaya veille à ce que le bureau de l’ONU à Genève reste un centre important de la gouvernance mondiale.
Arrivée en septembre 2019, Tatiana Valovaya veille à ce que le bureau de l’ONU à Genève reste un centre important de la gouvernance mondiale.
UN Photo

Avec le Covid-19, les couloirs du Palais des Nations se sont vidés. De nombreux services sont passés au télétravail. Les conférences et réunions ne se tiennent plus qu’en format restreint. Ajoutée aux coups de boutoirs donnés par Donald Trump au système multilatéral, la pandémie met le système onusien à rude épreuve l’année de son 75e anniversaire. Mais il en faut plus pour miner le moral de Tatiana Valovaya, nommée à la tête du bureau de l’ONU à Genève il y a un peu plus d’un an.


Alors que l’ONU est toujours critiquée pour son incapacité à empêcher les conflits, cet anniversaire n’a-t-il pas un goût un amer?

Au cours de cette année, nous avons engagé un dialogue avec les citoyens un peu partout à travers monde. Plus d’un million de personnes y ont participé. Cela a été très instructif. 87% des personnes qui y ont répondu souhaitent plus de coopération multilatérale et 60% pensent que l’ONU, depuis sa création, a fait de notre planète un monde meilleur. En revanche, ils exigent plus de transparence, d’inclusion et plus d’efficacité parce que le contexte n’est plus celui de 1945.

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