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Encre bleueIls nous font du bien

DR

Désolée pour les adeptes du langage épicène, je persiste à écrire à l’ancienne en utilisant «ils» pour désigner toutes celles et ceux qui nous font du bien en œuvrant actuellement dans les coulisses de l’exploit.

L’exploit de vacciner le plus grand nombre de personnes dites à risques dans les meilleures conditions possibles, et ce dans un laps de temps relativement court.

Bien sûr, il y a eu quelques couacs, gros ou petits, dans la mise en place de ce dispositif sanitaire inédit. Ce sont des maladies de jeunesse. Bien sûr aussi, il y a toujours des êtres pour qui rien n’est jamais assez bien ou performant et qui se répandent en critiques et propos peu amènes.

Mais tout de même! Des femmes et des hommes s’activent depuis des semaines pour permettre à ceux qui en ont besoin de recevoir leur première, puis leur deuxième dose de vaccin. Ils méritent toute notre reconnaissance, car leur boulot n’est vraiment pas de tout repos.

Soignants, civilistes appelés à la rescousse, personnel administratif et de sécurité, tous sont là pour calmer en premier lieu l’inquiétude palpable de bon nombre de personnes pressées d’être enfin mises à l’abri du virus.

Dans les files d’attente, il y a eu des tensions, des échanges de mots vifs, des empoignades parfois, puis tout est rentré dans l’ordre, et les gens qui devaient l’être ont été pris en charge.

Une fois installés dans le petit espace où ils allaient recevoir leur dose de protection, certains se sont détendus et ont remercié la personne qui les piquait.

D’autres n’ont pipé mot, comme si tout leur était dû. Dommage. Un petit mot gentil, ça aide à faire passer la pilule, à rendre les heures de travail moins pénibles. Et la vie plus agréable. Car c’est bien ce qui est espéré en allant se faire vacciner, ou je me trompe?

5 commentaires
    Jean-Christophe SALAVY

    Merci infiniment à tous nos soignants auxquels j'ajoute la présence indéfectible de nos militaires mobilisés au quotidien pour leur prêter main forte. L'Armée suisse a mis sa logistique au service de la population. Les soldats et leurs officiels, à l'instar du personnel soignant, n'ont pas ménagé leur peine. Je regrette que les fenêtres et les balcons restent muets à 20 heures. Les applaudissements ont cédé la place au silence assourdissant de l'indifférence. Que les soignants et tous ceux qui les appuient sachent que nous pensons très fort à eux!