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Covid et école«Il y a un déni du risque pris par l’enseignant»

Les plans de protection sont difficilement applicables, d’après une enquête de la Société pédagogique genevoise. Le DIP réagit.

Le préau de l’école Jacques-Dalphin, à Carouge, avec Titeuf portant un masque de protection contre la pandémie due au Covid-19.
Le préau de l’école Jacques-Dalphin, à Carouge, avec Titeuf portant un masque de protection contre la pandémie due au Covid-19.
Enrico Gastaldello

C’est un constat préoccupant que dresse la Société pédagogique genevoise (SPG). Fruit d’une vaste enquête, le syndicat des enseignants du primaire s’alarme de la situation à l’œuvre dans les écoles du canton, bouleversée par le Covid-19. «Les résultats sont sans appel: mesures difficiles à appliquer, charge de travail, fatigue et stress en hausse», écrit-il dans un communiqué diffusé mardi.

Constatant un «décalage entre le discours officiel et les remontées de terrain», pour reprendre les mots de sa présidente Francesca Marchesini, la SPG a interrogé les 4000 collaborateurs de l’enseignement primaire et spécialisé en décembre. Plus d’un quart (1138) a répondu. Pour 74% d’entre eux, les plans de protection sont «moyennement applicables», voire «pas du tout applicables» pour 8% des sondés.

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