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Histoire d’iciLa vie retrouvée de Gustave Courbet à La Tour-de-Peilz

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Gustave Courbet, La Liberté, 1875, Plâtre plein, 78 ixe 61 ixe 50 cm. L’œuvre trône au cœur de la cité boélande
Gustave Courbet (2e depuis la droite), alors qu’il résidait à La Tour-de-Peilz, et ses amis bullois.
Bon-Port à La Tour-de-Peilz, la dernière demeure de Gustave
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Artiste majeur, reconnu de son vivant, Gustave Courbet (1819-1877) a passé les quatre dernières années de sa vie en exil. Le peintre et sculpteur français, né à Ornans en France, s’est installé il y a 150 ans à La Tour-de-Peilz, après diverses pérégrinations. Il a vécu dans le bourg de la Riviera au rythme d’une relative quiétude, entouré, participant à la vie sociale et culturelle, peignant, sculptant et écrivant, faisant preuve de générosité, jusqu’à sa mort survenue le 31 décembre 1877.

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