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Financement de la vie politique«Il n’y a pas du bon et du mauvais argent»

Damian Müller (PLR/LU) convainc le Conseil des États d’axer la transparence sur les campagnes, pas sur les petits dons. La gauche dénonce un enfumage.

La proposition du conseiller aux États PLR lucernois de déclarer les budgets des campagnes fédérales et des élections au Conseil national dès 50’000 francs a été acceptée par le Conseil des États jeudi.
Damian Müller
La proposition du conseiller aux États PLR lucernois de déclarer les budgets des campagnes fédérales et des élections au Conseil national dès 50’000 francs a été acceptée par le Conseil des États jeudi.
LMS

La votation sur les multinationales responsables qui s’est jouée le 29 novembre a laissé des traces. Dans cette campagne hors normes, une question a beaucoup agité les esprits: combien a-t-elle coûté? Quel camp a dépensé quel montant? D’où provenait cet argent? Jeudi, cette votation s’est invitée à la marge du débat sur le financement de la vie politique au Conseil des États.

Lire aussi: La transparence ne doit pas s’arrêter à mi-chemin

Il y a tout juste un an, la Chambre des cantons avait fixé à 250’000 francs le montant à partir duquel il faudrait déclarer les budgets et recettes des campagnes de votations fédérales et des élections au Conseil national. Jeudi, elle a accepté de diviser ce montant par cinq. Elle accepte désormais une obligation de déclaration à partir de 50000 francs.

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