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Ville de Genève«Il n’y a pas de volonté de municipaliser en douce les restaurants scolaires»

La conseillère administrative Christina Kitsos explique que, «pour l’essentiel», le système actuel basé sur le travail des associations «fonctionne bien».

La conseillère administrative socialiste Christina Kitsos, avec en arrière-fond l’École des Cropettes.
La conseillère administrative socialiste Christina Kitsos, avec en arrière-fond l’École des Cropettes.
Lucien Fortunati

La Ville de Genève pourrait-elle municipaliser les cuisines scolaires? Depuis plus d’un siècle, la restauration dans les écoles primaires est gérée à midi par des associations, dont certaines s’appuient sur des bénévoles. Si la municipalisation est bien «une possibilité», Christina Kitsos, conseillère administrative en charge de la Cohésion sociale et de la Solidarité, affirme qu’elle n’a pas l’intention de changer ce qui «fonctionne». Mais des critères clairs doivent être fixés et «respectés», souligne la socialiste.

En quoi souhaitez-vous modifier l’organisation actuelle des restaurants scolaires?

Aujourd’hui, plus de 80% des restaurants scolaires sont gérés par des associations. Pour l’essentiel, cela se passe très bien et je n’ai pas l’intention de changer ce qui fonctionne bien. Il n’y a pas de volonté de se débarrasser des bénévoles (ndlr: qui œuvrent dans certaines associations), ni de municipaliser en douce les restaurants scolaires. Je souhaite cependant que nous réfléchissions au rôle de ces bénévoles pour enrichir de leur contribution la prestation. Le nouveau règlement municipal relatif à la restauration scolaire prévoit trois possibilités.

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