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Il était une fois «Switzerlanders»

Le réalisateur Michael Steiner a relevé le challenge lancé il y a dix ans par Ridley Scott dans «One Day in the Life»: raconter une journée dans l’humanité. À échelle suisse.

Michael Steiner, 50 ans, cinéaste après des études en éthnologie, histoire de l'art à l'Université de Zürich.
Michael Steiner, 50 ans, cinéaste après des études en éthnologie, histoire de l'art à l'Université de Zürich.
KEYSTONE
Les multiples visages filmés par des amateurs dans «Switzerlanders», un film inspiré par le concept de Ridley Scott, «Life in a Day», un jour sur la planète en 2010, revu à l'échelle suisse par Michael Steiner.
Les multiples visages filmés par des amateurs dans «Switzerlanders», un film inspiré par le concept de Ridley Scott, «Life in a Day», un jour sur la planète en 2010, revu à l'échelle suisse par Michael Steiner.
Les multiples visages filmés par des amateurs dans «Switzerlanders», un film inspiré par le concept de Ridley Scott, «Life in a Day», un jour sur la planète en 2010, revu à l'échelle suisse par Michael Steiner.
Les multiples visages filmés par des amateurs dans «Switzerlanders», un film inspiré par le concept de Ridley Scott, «Life in a Day», un jour sur la planète en 2010, revu à l'échelle suisse par Michael Steiner.
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Malgré sa réputation d’artiste punk, le Suisse alémanique Michael Steiner n’a jamais pratiqué l’autodestruction «No Future». Enfant terrible que le cinéma suisse n’a jamais réussi à mettre en boîte, ce désormais quinquagénaire affiche des états de service éclectiques. Du tendre «Je m’appelle Eugen» au gore «Sennentuntschi», jusqu’à la récente comédie grinçante «Wolkenbruch», ses projets éclaboussent, qu’ils triomphent ou échouent.

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