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Rançongiciels, la nouvelle arme fatale des cyberpirates

Les prises d’otages numériques, avec demande de rançon, se multiplient. Payer est souvent la seule solution

Grâce à un mode opératoire ingénieux, baptisé «rançongiciel», les pirates informatiques soutirent des rançons.
Grâce à un mode opératoire ingénieux, baptisé «rançongiciel», les pirates informatiques soutirent des rançons.
Corbis

Locky, Cryptolocker, Synolocker, Cryptowall, TeslaCrypt, Petya… Si vous n’êtes pas un spécialiste de la sécurité informatique, ces noms barbares ne vous disent probablement rien. Et pourtant, ils représentent la nouvelle menace qui pèse sur vos ordinateurs. Depuis quelques années, en effet, un nouveau type de logiciel malveillant a le vent en poupe: les rançongiciels – un néologisme 2.0 dérivé du mot «ransomware» dans la langue de Shakespeare. Ces virus prennent, à distance, le contrôle de PC, tablettes ou smartphones et bloquent l’ensemble de leurs données. Pour les récupérer, les propriétaires légitimes sont sommés de payer une rançon dans un délai très court, dans une monnaie virtuelle et non traçable comme les bitcoins.

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