[Vidéo] Les robots tiennent salon à l’EPFL

High-techLe premier Swiss Robotic Industry Day se veut une vitrine du savoir-faire helvétique en robotique.

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur ?

Il y avait du beau monde hier au SwissTech Convention Centerde l’EPFL: Thymio, le robot éducatif, Pleurobot, la salamandre automatisée, ou encore Anymal, le quadrupède de fer et de câbles. Tous s’étaient donné rendez-vous au tout premier Swiss Robotics Industry Day, organisé par le Swiss national centre of competence in research (NCCR) robotics. Née en 2009, cette structure regroupe 22 laboratoires répartis entre l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), principale gestionnaire, et celle de Zurich (EPFZ). Sa mission: permettre le développement de nouvelles technologies robotiques visant à améliorer notre qualité de vie.

Une vingtaine de chercheurs et de start-up

«Après cinq années d’activité, nous avons décidé de montrer au secteur de l’industrie ce que nous faisons, pour éventuellement nouer des partenariats», explique le Pr Dario Floreano, directeur du NCCR.

Une vingtaine de chercheurs et de start-up ont donc tenu salon pour présenter le fruit de leur travail, parfois déjà commercialisé. Une partie de l’exposition était réservée aux «wearables», «axe fondamental» de la recherche. Comme l’indique le terme anglais, ces robots se portent sur le corps pour assister notamment une rééducation physique, comme cet exosquelette qui recouvre la main. Mais le champ des possibilités est immense: «Ils pourront même servir à augmenter l’endurance d’un membre, si l’on veut par exemple faire du sport plus longtemps, affirme Dario Floreani. Dans le futur, ces robots se porteront aussi facilement qu’une paire de jeans.»

Drones en force

Conçus pour intervenit lors d’opérations de secours, les «robots mobiles», volants ou à pattes, attiraient aussi l’attention. «Ce secteur est une force pour la Suisse. Nous voulons encore le développer.» Le NCCR a déjà mené à la création de deux start-up dans le domaine. Ainsi l’entreprise Flyability, issue de l’EPFL, qui a mis au point un drone protégé par une cage sphérique. Un avantage au moment de se faufiler dans des espaces confinés pour résister à des chocs.

Le NCCR bénéficie d’un budget de 60 millions de francs versés par la Confédération ainsi que par les deux écoles polytechniques pour une période de douze ans. «Il nous reste encore sept années de financement. Mais notre but est d’aller au-delà en devenant viable afin de créer un secteur robotique de pointe dans le pays.» (TDG)

Créé: 05.11.2015, 10h19

Publier un nouveau commentaire

Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.

Caricatures

Grève: la crudité de certains slogans a choqué
Plus...