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Nature en villeGros travaux forestiers à la Bâtie et au parc La Grange

Rajeunir la forêt et réparer les dégâts de l’érosion ou de la tempête: voilà à quoi servent le défrichement et les replantations qui démarrent lundi.

Au Bois de la Bâtie, une surface de 1’700m² doit être défrichée, ce qui impliquera l’abattage de 37 arbres, alors qu’au parc La Grange, on en plantera 1’300.
Au Bois de la Bâtie, une surface de 1’700m² doit être défrichée, ce qui impliquera l’abattage de 37 arbres, alors qu’au parc La Grange, on en plantera 1’300.
LUCIEN FORTUNATI

Dès lundi, le vrombissement des tronçonneuses va résonner au bois de la Bâtie. Un bout de forêt doit être défriché pour les travaux de sécurisation de la falaise surplombant l’Arve et de réaménagement du chemin fermé depuis deux ans. Par ailleurs, la Ville va planter 1300 jeunes arbres au parc La Grange. Ils viendront notamment remplacer les nombreux fûts tombés lors de la tempête de l’été dernier.

Au bois de la Bâtie, ce sont donc 37 arbres qui seront abattus, soit une surface de 1’700 m² sur les 200 000 m² que compte la plus grande forêt du territoire municipal (voire carte ci-dessous). Il s’agit de dégager les lieux pour permettre l’accès aux engins de chantier – notamment une pelle mécanique de 40 tonnes – qui vont effectuer les travaux d’assainissement de la falaise depuis la route des Péniches. Près de 1200 m³ de gravats devront être évacués. Ce défrichement nécessitait l’autorisation de l’Office fédéral de l’environnement, puisqu’il s’agit d’une zone de forêt. «Les procédures ont pris un certain temps, c’est pour cela que le chemin est resté fermé pendant deux ans», confie Patrick Müller, architecte-paysagiste au Service des espaces verts (SEVE). Le conseiller administratif en charge du Département des finances, de l’environnement et du logement, Alfonso Gomez, souligne qu’il ne s’agit pas là d’abattages de confort: «C’est le seul moyen de pouvoir faire ces travaux indispensables.»

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