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AboCrash de la Germanwings
«On a très vite compris qu’il n’y aurait aucun survivant»

Services de secours français en combinaison de protection inspectent les débris de l’avion Germanwings près de Seyne-les-Alpes, France, 2015.
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Quels sont vos souvenirs du jour du crash, le 24 mars 2015?

Ce jour-là, je suis à Hyères pour inspecter la gendarmerie mobile. Vers 11 heures, je reçois un coup de téléphone du groupement des Alpes-de-Haute-Provence. À l’autre bout du fil, on m’explique qu’ils ont perdu contact avec un avion avec 144 passagers à bord et qu’il est possible qu’il se soit crashé dans notre zone. Ils m’informent ensuite qu’ils vont dépêcher un hélicoptère sur le lieu du crash pour essayer de le retrouver. Un Mirage, déjà, avait essayé de survoler la zone et d’entrer en contact avec l’avion, en vain. Je suis le premier qui alerte le préfet et le procureur de la République de Marseille (ndlr: Michel Cadot et Brice Robin). Je sais qu’un crash aérien est quelque chose de forcément grave.

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