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Le parc Floraire, le tout premier des jardins alpins

Niché à Chêne-Bourg, ce paisible parc offre une grande diversité de végétation et de recoins imitant la nature.

Le buste du botaniste Henry Correvon veille sur le jardin alpin qu’il a créé en 1902. Dans les années 80, un bassin et son rideau d’eau (photo ci-dessous) ont été aménagés. Les rocailles et leurs plantes alpestres ont été réhabilitées en 2013.
Le buste du botaniste Henry Correvon veille sur le jardin alpin qu’il a créé en 1902. Dans les années 80, un bassin et son rideau d’eau (photo ci-dessous) ont été aménagés. Les rocailles et leurs plantes alpestres ont été réhabilitées en 2013.
Lucien Fortunati

C’est un parc qui ne dévoile pas toutes ses richesses au premier coup d’œil. Pour les découvrir, il faut laisser la curiosité guider ses pas vers des recoins ombragés, tapis dans une explosion de verdure. Si on aborde le parc Floraire par le côté de la mairie de Chêne-Bourg, il présente un aspect assez classique: vaste pelouse propre en ordre, grand cèdre, etc. L’originalité réside ici dans le rideau d’eau et le bassin longiligne qui s’étire sur une centaine de mètres. En été, celui-ci est transformé en pataugeoire par les bambins du quartier, malgré les écriteaux «baignade interdite».

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